publié le 15 novembre 2015

Une journée de préparation à l'école

Au lieu de parler de mixité sociale à l'école, il serait plus judicieux de se pencher sur la situation des trop nombreux enfants qui entrent à l'école maternelle sans connaissance de la langue française, langue de la République. Accepter l'incription de jeunes enfants qui ne parlent pas le français, c'est d'entrée générer des clivages et ne pas leur permettre de suivre une scolarité au même rythme que les autres. C'est laisser des parents vivre en marge des lois de la République, et se confiner dans le communautarisme. Ainsi, une journée obligatoire de préparation à l'école, accueillant l'enfant et ses parents six mois avant l'entrée à l'école, serait l'occasion de vérifier les acquis minima, et les orienter si besoin vers des cours d'apprentissage du français.

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