publié le 07 octobre 2015

Une immigration compatible avec le "vouloir vivre ensemble"

Droit du sang ayant force de loi. Les enfants d'immigrés naissant sur le sol français ne sont pas automatiquement Français. Le mariage avec un/une Français/e ne permet pas de devenir Français. Les enfants de ce couple ne sont pas non plus Français, jusqu'à 18 ans. A partir de 18 ans les enfants d'étrangers peuvent le devenir à la condition qu'ils satisfassent des obligations: maîtrise de la langue, vérifiée par un examen écrit et oral, portant entre autres sur l'histoire de France et la connaissance du système administratif Français casier judiciaire vierge engagement de 12 mois pour servir la communauté (pompiers etc.) Pour les étrangers (hors UE) souhaitant vivre et travailler en France, la maîtrise de la langue s'impose également telle que ci-dessus, avec des épreuves de différents niveaux selon le projet professionnel de l'impétrant. Une période probatoire de vie sur le sol d'une durée de 2 ans continue est souhaitable pour ceux des étrangers désirant obtenir la nationalité française. Ce titre de séjour provisoire peut être prolongé ou abrogé. Auquel cas l'expulsion doit être prononcée sans recours. Pour ceux des étrangers qui viennent dans le cas d'un contrat de travail -à durée déterminée obligatoirement- celui-ci ne peut pas être supérieur à 2 ans. Si le titulaire le souhaite, au delà de 2 ans, il peut faire une demande de naturalisation entrer dans une période probatoire de 2 ans supplémentaire au terme de laquelle il sera soumis à un contrôle de maîtrise du Français. Dans les universités pour éviter les regroupements ethniques, ce sont les recteurs qui décident du quota d'étudiants étrangers souhaitable dans leur université et fonction d'un niveau acceptable de compréhension du Français, de culture. Le système de transferts sociaux, hormis les cotisations pour ceux qui travaillent, est à actualiser. Le système éducatif actuel paraît mal assimilé par beaucoup trop d'enfants, de pré adultes d'origine étrangère, parfois à le soumettre à des préceptes religieux et tendancieux. L’accès -gratuit- à nos écoles, collèges et lycées, se fait non seulement au prorata des places disponibles, mais aussi après entretien avec les parents et vérification de la capacité des parents à accompagner leurs enfants dans leur capacité à s’intégrer dans la société.

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