publié le 18 octobre 2015

Un nouveau modèle fiscal:

Il faut engager une réforme fiscale d'envergure : les cotisations sociales versées par les employeurs devront être très fortement réduites tandis que le manque à gagner pour les finances publiques sera compensé par une augmentation de 5 points du taux de TVA, qui s'établirait ainsi à 25 %. Ce niveau du taux de TVA, est destiné à stabiliser l'économie française, à un moment où le dumping social et économique intra-européen, sa dette publique élevée (proche de 100 % du PIB), un chômage élevé, une production industrielle en baisse font craindre pour la France une perte de compétitivité durable et irrattrapable. Le transfert de charge au consommateur apparaît comme la solution la plus raisonnable. Tous les établissements bancaires et assurances Français impliqués et responsables de la crise des "subprimes" devront payer un impôt spécial de 45 milliards d'euros pour "fraude" lors de des opérations sur des crédits "subprimes". Ces établissements Français, ont racheté aux banques américaines, en contrepartie de très fortes commissions, des crédits devenus plus que dangereux pour leur clients et pour eux même et ainsi provoqué la crise et le chômage les plus graves depuis 1929. Ces impôt exceptionnel de 45 milliards € devra être affecté par tiers au désendettement de la Sécurité sociale, des Caisses de Retraite et du Pole Emploi(principales victimes). Réduction drastique de toutes les niches fiscales (ne veut pas dire leur suppression totale: 81 milliards €!! Comme le courageux premier ministre Anglais M.David Cameron qui à publié une loi luttant contre l’optimisation fiscale des multinationales et visant des groupes comme Google qui mettent en place des "dispositifs artificiels comme facturer depuis l'étranger et minimisent leurs prélèvements grâce à des transferts entre leurs filiales dans différents pays pour réduire leur base d’imposition". Il faut taxer rétroactivement des entreprises à un taux agressif de 50 % soit 25 % de plus que le nouvel impôt sur les sociétés( PME et TPE sont exemptées) qui pratiquent l'optimisation et l'évasion fiscale massive ( Apple, Microsoft, Amazon, IKEA, MacDo, Google, Facebook, AirnB, Pepsi, Heinz, Verizon, StarBucks , AIG , Axa et 340 d'autres...) Ne pas attendre OCDE, afin de donner à la France de nouveaux moyens financiers lui permettant de moderniser son armée et de se défendre contre ses ennemis. En revanche l'instrument fiscal qui a besoin de stabilité, doit être modifié le moins souvent possible, essentiellement pour des raisons conjoncturelles. Suppression de l'ISF, afin de redonner confiance aux chefs d'entreprise et des investisseurs; en revanche améliorer la fiscalité des héritages afin d'avantager les entrepreneurs et les créateurs. Impôt sur le revenu (IR): de 20% à 45 % sur 3 tranches Impôt sur les sociétés : 20% avec un taux réduit à 15% pour les PME, TPE et artisans TVA taux normal de 25 % et tous les taux réduits à l'identique avec une assiette la plus large possible Les règles fiscales devront être claires et appliquées à tous, ce qui permettra de lutter contre le sentiment d'injustice. L'imposition venant grever les coûts de production des entreprises doit être réduite au minimum. L'impôt collecté est destiné à la fois, au financement des dépenses de fonctionnement, de santé, d'éducation devra à l'avenir prendre de plus en plus le financement de prestations sociales (indemnités de chômage, congés maladies, maternité, allocations vieillesse, invalidité, dépendance ainsi qu'une partie de la retraite des petits et moyens salaires etc...).

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