publié le 26 décembre 2015

Syndicats: Adhésion obligatoire pour tous

Constat: La crise de confiance entre les Français et les organes démocratiques représentatifs s'accélère: pour exemple le référendum SMART dénié par les syndicats "autorisés" , minoritaires quant aux 35h, qui traduisait une position politicienne. Aucune réaction valable de l'état.... Les syndicats ne sont plus représentatifs, pourtant ils disposent de pouvoirs de décision sur le fonctionnement de notre société: retraites, allocations, voire de nuisance, simplement parce que leur jeu s'apparente à la défense d'intérêts corporatistes tels que ceux des fonctionnaires, qu'ils représentent prioritairement par leur règle majoritaire interne. Le "Privé" minoritaire, est laissé pour compte.(5% d'adhésion dans le privé, 15% dans la fonction publique) Ces interlocuteurs privilégiés: les syndicats, ne correspondent plus dans leur fonctionnement à l'équilibre raisonné des pouvoirs ou la défense rationnelle de l'intérêt des Français pour veiller à corriger les injustices, ils contribuent à renforcer les injustices. Proposition: Le pouvoir politique doit disposer d'interlocuteurs représentants syndicaux plus représentatifs, élus démocratiquement par tous, ainsi les syndicats devront-ils faire évoluer leurs revendications pour plaire au plus grand nombre dont les aspirations sont la recherche du consensus le plus efficace et non le positionnement politicien. Pour exemple la CFDT a intégré nombre de salarié du privé après la mise en place des 35 heures, car elle a signé des protocoles avec les PME dont la branche n'avait pas encore institué de règle. Ce syndicat représente majoritairement le privé, de peu, mais un dialogue non partisan reste possible avec lui. Toutefois, les Français ne s'y reconnaissent pas parce que sa ligne n'est pas claire. Il en va de même pour les syndicats patronaux, ils ne sont pas non plus suffisamment représentatifs . Les interlocuteurs les plus médiatisés ne représentent pas la majorité des entreprises, et même si celles-ci sont les plus grosses, elles n'emploient pas la majorité des employés du privé. Nous avons vu, historiquement les patrons dans la rue, y compris les non syndiqués. Quels obstacles? les syndicats actuels, Mais leurs arguments peu démocratiques ne feraient que les discréditer davantage. Quel financement? 26 Millions de cotisations à 10 euros annuel par salariés et le triple par employeur,un tel budget réparti selon les choix d'adhésion devrait suffire à rééquilibrer l'échiquier syndical, et l'importance historique perpétuée de certaines centrales non représentatives serait alors remise en cause. Conclusion: Les Républicains devront avoir le courage de retenir cette proposition, parce qu'elle renforcerait la démocratie et l'efficacité économique dans notre pays. Elle rétablirait une conscience collective des efforts à mener et de l'EQUITE de notre système tout entier. Enfin, l'hypocrisie de notre système pourrait redonner confiance dans le MERITE de chacun pour redresser , voire faire progresser notre société. Probablement serait-ce un préalable au déblocage de notre gouvernance.

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