publié le 29 mars 2016

RETOUR AU SEPTENNAT VOIRE PLUS

On constate que le mandat de sept ans pour le chef de l'état avait l'avantage de rendre le président plus libre vis-à-vis du ou des partis qui l'avaient soutenu, dans l'esprit de la 5 ème République. Il présente l'avantage de bien distinguer les fonctions de premier ministre et de président. D'une certaine manière le premier ministre se retrouvait plus libre, le président n'intervenant que sur ses domaines réservés par la constitution. dans une mandature de 7 ans il y a forcément au moins deux législatures de l'Assemblée. La cohabitation pouvait avoir un sens, aujourd'hui elle devient politiquement quasiment impossible. Le mandat de sept ans (pourquoi pas dix ans d'ailleurs) serait non renouvelable, le président devant alors faire en sorte de passer toutes les réformes promises sans le souci de sa ré-élection. La magistrature suprême deviendrait le point culminant d'une ambition pour la France et non pas un aboutissement carriériste et une satisfaction personnelle. Une seconde candidature exceptionnelle pourrait devenir possible en fonction d'une attente du peuple, par demande conjointe des assemblées ou par référendum.

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