Notre président

Laurent Wauquiez est né le 12 avril 1975 à Lyon. Marié à Charlotte, et père de deux enfants, Baptiste et Louise, il vit avec sa famille en Haute-Loire ainsi qu'à Lyon.

Un étudiant passionné

Ancien élève de l’Ecole normale supérieure, Laurent Wauquiez a fait des études d’histoire, dont il est agrégé. Il est titulaire d’un DEA de droit public et diplômé de l’ENA. Il a travaillé à l’ambassade de France au Caire où il a eu l’occasion de donner des cours de français au sein de l’association de Sœur Emmanuelle.

Un élu de terrain

Laurent Wauquiez fait la rencontre de Jacques Barrot à l’occasion d’un stage à la mairie d’Yssingeaux, en Haute-Loire. Devenu son suppléant en 2002, il défend notamment les projets d’emploi de son département. En 2003, il est rapporteur de la Commission Stasi qui recommande l’interdiction du voile à l’école. En 2004, il est élu député de Haute-Loire avec 63% des suffrages.
A 29 ans, il devient le plus jeune député français et intègre la commission des Affaires sociales où il s’engage notamment pour l’amélioration des conditions de vie des étudiants appartenant aux familles de classes moyennes. En 2006, il rédige, à la demande de François Fillon, ministre de l’Éducation nationale, un rapport à ce sujet.
En 2007, il est réélu dès le premier tour avec 58% des suffrages. Sous le mandat de Nicolas Sarkozy, entre 2007 et 2012, Laurent Wauquiez est nommé successivement porte-parole du gouvernement, secrétaire d’État chargé de l’Emploi, ministre des Affaires européennes et ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Lors des municipales de 2008, il reprend dès le premier tour la mairie à la gauche et devient maire du Puy-en-Velay. En 2014, il y est réélu avec 70% des voix.

Le combat pour les classes moyennes et la revalorisation du travail

En tant que secrétaire d'Etat, il crée Pôle Emploi, développe l'apprentissage et met en place un contrôle des demandeurs d'emploi. Comme ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, il met en place des bourses pour les classes moyennes.
En 2010, il lance La Droite sociale, un groupe de parlementaires déterminés à remettre les classes moyennes au cœur des politiques publiques, à revaloriser le travail et à lutter contre les dérives de l'assistanat.
En 2011, il fait paraître La Lutte des classes moyennes qui pose le diagnostic d’une crise profonde des classes moyennes et met sur la table des propositions fortes pour y répondre, à la fois par la revalorisation du travail, la relance de l’ascenseur social et un équilibre entre les droits et les devoirs. Il suscite alors un large débat médiatique et politique, en proposant que les bénéficiaires du RSA fassent 5h de travail d’intérêt général par semaine.

La preuve par les actes dans sa région

En 2015, sa liste remporte largement les élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, fusion de deux régions alors présidées par la gauche. Depuis le 4 janvier 2016, il en est le président.
Il engage un plan de réduction des dépenses de fonctionnement inégalé (de 15%), ce qui permet d’harmoniser à la baisse la taxe sur les cartes grises, d’en exonérer les véhicules propres et de baisser la taxe régionale sur les carburants. Grâce à des « résultats budgétaires exceptionnels », Auvergne-Rhône-Alpes devient la région la mieux notée par l’agence Standard & Poor’s (la qualité de crédit est même jugée supérieure à celle de l’Etat).
Il double les effectifs de la police ferroviaire et le soutien aux agriculteurs, sécurise l’accès des lycées, lance des écoles de formation dans le digital, remet les produits locaux dans les cantines, défend l'accès aux marchés publics pour les PME, sauve de la fermeture 830 kilomètres de petites lignes ferroviaires, soutient massivement les petites communes et les maisons de santé et assume - en dépit de polémiques difficilement compréhensibles- d’installer une crèche dans l’hôtel de région pour les fêtes de Noël.

La droite de retour

Le 10 décembre 2017, Laurent Wauquiez est élu président des Républicains par 75% des militants.
Il s’attache à reconstruire pas à pas la droite autour de convictions fortes et claires. Après avoir renouvelé l’équipe dirigeante et les instances du parti ; mis en place une nouvelle école de formation pour les cadres et militants des Républicains ; présenté une stratégie pour sortir la France de l’immigration de masse ; fait adopter à l’unanimité les piliers de notre programme pour sauver l’Europe en lui donnant une nouvelle direction ; détaillé un plan de 20 milliards d’euros d’économies par an sur la dépense publique, pour libérer les Français du fardeau fiscal ; notre famille politique s’est enfin remise au travail, avec engagement et ouverture, au service d’une seule ambition : tout faire pour que la France reste la France.