publié le 04 novembre 2015

Réforme des Polices municipales

Il faudrait fusionner les agents de polices municipales avec les gardes champêtres. Permettre l'accès au FVV et FPR dans le cadre des missions, comme la mise en fourrière de véhicules, le contrôle des permis de conduire, et personne recherchée etc, prise de plaintes qui seraient un poids de moins pour la police nationale et la gendarmerie. Cette police aurait tout son sens dans une police de proximité, car travaillant sur une même zone, une même commune ou agglo, elle aurait accès à différents renseignements, et pourrait permettre de renouer le dialogue entre les Citoyens. Son coût pourrait être supporté par plusieurs communes. Il faudrait élargir leurs compétences pour permettre à cette "police territoriale" de mieux assurer ses missions de sécurité et tranquillité publique, ainsi que le matériel qui en découlerait (armement, protection individuelle par exemple). La police nationale et la gendarmerie pourraient avoir des compétences régionales, ou dans les zones n'ayant pas de "police territoriale", ou mettre en place des patrouilles, et des méthodes de travail communes à ces forces de l'ordre. La police nationale et la gendarmerie doit garder son rôle de maintien de l'ordre, les stupéfiants, banditisme, terrorisme, le trafic d'arme, enlèvement et disparition de personne, missions spéciales (prise d'otage), ou tout autre mission qui demande une formation, et de l'équipement spécifique. La "police territoriale" permettrait de mieux couvrir leurs zones de travail, et dégagerait la police nationale, et la gendarmerie, sur des spécialités que ne peut avoir la police territoriale. Il faudrait à ce moment là fusionner Police nationale et gendarmerie, avec un nouveau nom. La police territoriale : rôle de proximité Police nationale et gendarmerie : Spécialités

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