publié le 23 novembre 2015

Loi du 21 février 1795

La convention met fin à cinq ans d'intolérence religieuse en proclamant la liberté de culte. Désormais l'état autorise l'exercice du culte de son choix mais insiste sur le fait qu'il dois se dérouler sans signes ostentatoires et que l'Etat ne sera pas mis à contribution pour fournir des lieux de prière. En clair, il faudrait faire respecter cette loi qui oblige toute personne qui veut pratiquer une religion de son choix, le fasse dans un cadre strictement privé ou dans un lieu de prière adapté, Ne pas supporter quelconque signe ostentatoire dans et sur les lieux publics.

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