31 mai 2015

« Avoir la chance de présider une famille politique qui compte dans ses rangs un homme d’État comme Alain Juppé, c'est une richesse pour nous. Présider une famille politique qui compte dans ses rangs François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Michèle Alliot-Marie et tous les autres c'est une chance pour la France.

Le redressement ne se fait pas seul. Je ne suis pas seul parce vous êtes là et parce qu'ils ont accepté de prendre toute leur part à la création de cette nouvelle formation politique ».
En prenant la parole lors du Congrès fondateur des Républicains, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de souligner combien les personnalités de notre mouvement avaient contribué à la naissance de notre nouvelle formation politique. Et combien leur parole comptait.

Pour François Fillon, alors que « l'Europe est tiraillée entre la faillite grecque et le divorce britannique, que le monde est en surchauffe et que notre démocratie est en dépression notre parti doit être un nouveau départ ». A ses yeux « tout est possible à une France décidée et à une France rénovée.
L'histoire n'est pas finie. Elle peut être en moins de dix ans la première puissance européenne. Ce n'est pas un rêve mais le défi que nous pouvons relever. Non, le génie français n'est pas mort, », estime François Fillon pour qui « c'est notre système qui est usé par trop de promesses déçues. Et un système cela se change », lance le député de Paris pour qui le nom "Les Républicains" est un choix qui nous oblige plus que tout autre. Faisons de la liberté, de l'égalité et de la fraternité la devise vivante des Républicains », lance François Filllon. « La liberté est l'oxygène dont la France a besoin.
L'égalité est promise à tous les Français. Et la fraternité c'est l'oubliée de notre devise. Pourtant c'est le fil qui relie tous les cœurs ». Observant que « la lutte des classes n'est pas républicaine », que « la lutte des races et des religions n'est pas républicaine », François Fillon note que « partout où la laïcité est défiée, les Républicains seront là ». Pour lui l'objectif des Républicains « doit être de rassembler, de se réinventer ensemble pour proposer et agir ». Et son défi , de « battre la gauche et l'extrême droite non par défaut mais par adhésion ».

Pour Jean-Pierre Raffarin, la refondation de notre formation politique est l'occasion de « revenir à l'essentiel. L'essentiel c'est que la France socialiste ça suffit. La France moquée, ça suffit. Le déclin de la France est engagé. La République nous appelle », lance l'ancien Premier ministre pour qui "Les Républicains" « ont le devoir de porter assistance à un peuple en danger ». Pour cela il propose une mission collective, celle de faire grandir la France et trois missions internes : « préparons notre projet avec exigence et détermination en disant ce que nous ferons et comment nous le ferons. Il est préférable que l'on dise non à un projet précis que oui à un projet flou. Confortons notre organisation, les Républicains, c'est une identité et un message», propose le sénateur de la Vienne.

Assurant de son « concours et de sa « loyauté » Alain Juppé, a marqué son « enthousiasme » au lancement des Républicains non sans penser au 17 novembre 2002, date de création de l'UMP voulue par Jacques Chirac pour rassembler les forces de droite et du centre.
« Remettre la France sur le bon chemin est une lourde responsabilité », estime l'ancien Premier ministre pour qui le temps n'est plus de « sortir de la crise mais d'entrer dans le monde nouveau qui se construit autour de nous ».
Dénonçant un « florilège de réforme ratées par les socialistes » alors que la conjoncture économique est favorable, Alain Juppé s'est étonné de l' « attentisme qui s'est installé. Il faut restaurer la compétitivité de nos entreprises, accroître les performances de nos administrations, réussir la réforme de l'Education », avance le maire de Bordeaux souhaitant que "Les Républicains" « rassemble et montre le cap ».
« Au delà de l'alternance, il faudra faire naître une espérance, donner un sens aux réformes, une perspective aux efforts demandés, construire une nation ambitieuse et heureuse, la nation du nouveau siècle, celle de l'harmonie, de l'innovation », estime Alain Juppé insistant comme Nicolas Sarkozy sur la confiance.

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