publié le 11 décembre 2015

La réussite au service d'un climat scolaire serein et d'un pays fort

Les élèves en décrochage scolaire contribuent à la dégradation du climat scolaire : mauvaise ambiance, agitation, harcèlement voire violence envers une institution au sein de laquelle ils ne s'épanouissent pas. De plus, leurs difficultés scolaires non résolues les conduiront, c 'est fort probable, à gonfler les chiffres de l'absentéisme, et ils finiront par avoir une orientation subie et non choisie, d'où démotivation, baisse de l'estime de soi, sortie du système scolaire sans réelle qualification, emplois précaires (bref, comme on dirait dans le service qualité d'une entreprise "quel est le coût de la non-qualité?") Afin de donner à citoyens en devenir l'envie d'oeuvrer pour leur pays, et ainsi être des individus responsables, autonomes, acteurs de leurs choix et leur avenir, je propose: - de décloisonner les enseignements, comme le préconisait entre autres Maria Montessori (n'oublions pas les "hauts potentiels" qui décrochent chaque année...alors qu'ils ont tant à apporter) : les enfants sont répartis par compétences et besoins et non plus par âge. Cela se fait dans certaines maternelle, dans certains cours en élémentaire : l'expérience en élémentaire peut être élargie à toutes les classes et matières, avant d'entamer une réflexion pour le secondaire - de maintenir les 5 matinées de travail par semaine (refondation de l'école de 2013), en débutant à 9h et non 8h30, afin de profiter du rythme biologique de l'enfant - d'annuler ces fameuses activités nouvelles qui ne sont souvent que de la garderie, du dessin etc et qui coûtent cher aux communes. Des temps de "soutien scolaire", afin de perfectionner à son plus haut niveau la maitrise du français oral et écrit ainsi que les concepts mathématiques seront bien plus bénéfiques, ainsi que l’approfondissement des connaissances et compétences en sciences (technologie, informatique, physique, chimie) sur un mode 100% expérimental. - revenir sur la suppression de la loi Ciotti - augmenter le nombre de professeurs, car si l'on décloisonne, on cherche à se rapprocher du besoin de l'enfant (remédiation, perfectionnement etc) et cela n'est possible que si l'on baisse le nombre d'élèves par professeur. Envisager éventuellement l'intervention d'élèves-professeur en alternance (comme cela se fait en M2 avec les PES)

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