10 avril 2017

Les masques tombent : le décret sur la centrale nucléaire de Fessenheim est encore une fois la preuve que Ségolène ROYAL sacrifie sur un autel purement idéologique une filière industrielle stratégique pour la France et cela à l'encontre à la fois du contribuable français, du consommateur et des salariés d'EDF.

Le soutien d’Emmanuel MACRON à cette décision de Ségolène ROYAL de fermer la centrale de Fessenheim dévoile encore une fois qu’il est le digne héritier de François HOLLANDE et de sa stratégie industrielle erratique.

 

En effet, d’après son programme, si Emmanuel MACRON venait à être élu, ce ne sont pas moins de  6 autres centrales nucléaires qui feraient l'objet d'une décision de fermeture anticipée au cours du prochain quinquennat. Sa volonté de doubler la base installée d'éolien et du solaire en 2022 et de réduire la part du nucléaire à 50% du mix électrique en 2025 impliquent en effet de réduire d'un tiers le parc national.

 

La fermeture de la centrale de Fessenheim, bien que conditionnée à la mise en service de l'EPR de Flamanville, est un contre-sens économique aussi bien pour EDF au vu des performances opérationnelles de la centrale et de l'avis positif de l'ASN en matière de sûreté, que pour l'Etat et les collectivités locales au vu des dizaines de millions d'euros versés annuellement en impôts et taxes.

 

En définitive, ce sont le consommateur et le contribuable français qui paieront l’addition des 446M€ d’indemnisation liés à la fermeture de la centrale.

 

En définitive, ce sont les 2000 salariés d’EDF qui travaillent à Fessenheim, ainsi que tous les sous-traitants qui seront les premiers touchés de cette décision purement idéologique, une ineptie économique se doublant d’une catastrophe sociale.

 

Notre candidat, François FILLON, garant d’une stratégie énergétique responsable et durable, préparera, dès l'été 2017, l’abrogation du décret de fermeture de Fessenheim et la remise en cause de l’objectif de la baisse à 50 % de la part du nucléaire dans le mix national en 2025. Il en va du pouvoir d'achat des français, de la compétitivité de nos entreprises, de l'avenir de la filière stratégique du nucléaire et de la sécurité d'approvisionnement électrique de notre pays.

  

Bernard ACCOYER

Secrétaire général des Républicains

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