publié le 26 février 2016

environnement

Pierre COULIER 3 rue des Ifs 33260 La Teste de Buch Tél: 0557151386/Port: 0686029984 mail: pierre.coulier@wanadoo.fr n° adhérent Les Républicains: 02 033 008 201002 LE DEVELOPPEMENT DURABLE J'ai développé cette analyse avant la COP 21 ... Sur la notion de « développement durable » je suis contre cette nouvelle pensée unique, contre cette « mode »qui met des « éco » des « bio » ou du « durable » partout. Aussi pour pouvoir me faire opinion objective, j'ai voulu en savoir plus dans la connaissance du développement durable. Je parlerai -d'abord de l'historique du développement durable - puis de sa définition actuelle -je donnerai ensuite quelques définitions -et je finirai par des exemples. L'Historique: Pas besoin d'être philosophe de l'Antiquité pour réfléchir sur la relation entre les activités de l'homme et son environnement. Les peuples primitifs savaient ne prélever dans la nature que leur nécessaire pour vivre. Et il aura fallu attendre la 2ème moitié du 20ème siècle pour que le concept du développement durable trouve une réponse systématique face à l'augmentation sans limites, semblait-il, des consommations. En 1951, l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature publie un tout premier Rapport sur l'État de l'Environnement dans le Monde cherchant une conciliation entre économie et écologie. En 1970 le Club de Rome (René Dumont, Jacques Ellul...)dans son pamphlet « Halte à la Croissance » prône « la croissance zéro » en dénonçant les dangers de l'épuisement des ressources et de la pollution. En 1971, Jacques Chaban Delmas, 1er Ministre créée le 1er ministère de la protection de l'environnement!!! En 1972, la Conférence des Nations Unies sur l'Environnement Humain de Stockholm introduit le concept d'écodéveloppement, qui réconcilie le développement humain et l'environnement. Le terme d'écodéveloppement est abandonné sous la pression des associations de protection de l'environnement car le développement ne doit pas être uniquement guidé par l'économique mais aussi par des exigences sociales et écologiques. Depuis les années 1960 les États se sont dotés d'instruments pour lutter contre la pollution de l'environnement et l'épuisement des ressources naturelles. Ce sont les Accords Multilatéraux sur l'Environnement (AME) qui concernaient d'abord la préservation de la faune, la flore, les oiseaux, l'air, les mers... Après Stockholm, ces Accords prennent en compte l'interaction entre développement et environnement. Dans les années 1980 l'homme prend conscience de l'existence de pollutions et de dérèglements globaux comme: -le trou dans la couche d'ozone-les pluies acides-la désertification-l'effet de serre -la déforestation... En 1987 la Commission Mondiale sur l'Environnement et le Développement (la Commission Brundtland) dans son rapport « Notre Avenir à Tous » consacre le terme de « Sustainable Development » traduit en français par Développement Soutenable qui deviendra « Développement Durable ». Il se définit comme un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Et en 1992 la Conférence des Nations Unies sur l'Environnement et le Développement de Rio de Janeiro à laquelle 182 États y participent est l'étape décisive dans l'engagement des pays en faveur du développement durable. Rio confirme l'engagement des États à affronter les enjeux environnementaux planétaires et consolide les Accords Multilatéraux sur l'Environnement au travers de conventions : Convention sur le changement climatique: par la stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. En 1997 le Protocole de Kyoto fixe les objectifs de réduction pour les pays industrialisés au delà de 2000. Convention sur la diversité biologique: la conservation de la diversité biologique est une préoccupation commune à l'humanité. Et depuis le Protocole de Carthagène de 1995 les pays peuvent accepter ou non des produits agricoles contenant des OGM et obligation d'étiquetage des produits contenant des OGM. Convention sur la Lutte contre la Désertification dans les Pays Touchés par la Sécheresse et/ou la Désertification, et en particulier en Afrique adoptée en 1994 La Déclaration de Rio a finalisé toutes les actions du développement durable, a émis des principes et a adopté un programme d'actions pour le 21ème siècle : Finalités du Développement Durable: il s'agit de replacer l'homme au centre des préoccupations relatives au développement durable, car il a le droit à une vie saine et productrice, en harmonie avec la nature, par la lutte contre la pauvreté, dans le respect des générations présentes et futures. Il s'agit aussi de préserver les équilibres planétaires et les ressources environnementales pour un développement à long terme en éliminant les modes de production et de consommation non durables. - Principes de la Déclaration: *précaution en matière d'environnement *intégration de la protection de l'environnement comme partie intégrante du développement . *responsabilité et solidarité internationale. *pollueur-payeur *participation de tous les citoyens dans les décisions. *anticipation des États sur les risques liés aux conflits. -  Programme d'actions pour le 21ème siècle: c'est l'Agenda 21 de Rio. Ses 40 chapitres formulent 2500 recommandations et solutions à mettre en œuvre pour agir sur 4 champs: -le champ économique et social du développement (y compris la santé et l'habitat) -la conservation et la préservation des ressources en s'appuyant sur une gestion écologiquement rationnelle de toute substance toxique, et de tout déchet. -la participation, le partenariat, la coopération de tous (ONG, syndicats, collectivités locales …) -la mise en œuvre de moyens d'actions spécifiques comme la sensibilisation du public, l'éducation et la formation, le transfert de technologie..) Les conférences internationales qui ont suivi ont développé l'Agenda 21 de Rio: La Conférence Mondiale sur les Droits de l'Homme de Vienne en 1993 insistera sur le droit des populations à un environnement sain et le droit au développement Au Sommet mondial sur le Développement social de Copenhague en 1995 128 États signeront la Déclaration sur le Développement social visant la pauvreté, le chômage et la désintégration sociale. De plus, les États s'engagent à l'instauration de plus de justice, de sécurité et de stabilité. La 2ème Conférence sur les Établissements Humains (appelé aussi Habitat II ou Sommet des Villes) à Istanbul en 1996. Les villes et les communautés du monde doivent être plus saines, plus sûres et plus justes! Par la Déclaration d'Istanbul le droit au logement est reconnu comme partie intégrante des droits de l'homme, ainsi qu'un accès de tous aux systèmes nécessaires à une vie saine (eau potable, assainissement, évacuation des déchets, éducation, transports et infrastructures urbaines) Le Sommet Mondial de l'Alimentation (Rome, 1996) réaffirme le droit de chacun à une nourriture adéquate. Les États s'engagent à éradiquer la faim dans le monde et en 2015 réduire de moitié le nombre de personnes sous- alimentées. (C'est dans 5 ans!) Ainsi, tous les ans, les conférences et sommets mondiaux se succèdent. Les textes qui en résultent donnent aux dirigeants de ce monde des indications, des orientations, des recommandations pour concilier l'homme avec son environnement global. Mais ce ne sont que des indications, recommandations... Définition actuelle du Développement durable: Le développement durable est un processus de développement qui concilie l'écologique, l'économique et le social: c'est un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. Il est respectueux des ressources naturelles et des écosystèmes; il garantit l'efficacité économique sans perdre de vue les finalités sociales que sont la lutte contre la pauvreté, contre les inégalités, contre l'exclusion. Il impose de prendre en compte les générations futures ainsi que le bien-être de chacun qu'il soit du Nord, du Sud, d'une région proche, de la ville voisine...Son action impose des démarches multi-partenaires et interdisciplinaires et son succès repose sur le partenariat et la coopération. En conclusion, le développement durable repose sur une nouvelle forme de gouvernance où la mobilisation et la participation de tous les acteurs de la société civile doivent être prises en compte dans le processus de décision. Quelques définitions: Agenda 21: programme d'actions définies à Rio lors du Sommet de la Terre Agenda 21 local : programme d'action à l'échelon des collectivités locales. (Question: est ce que La Teste est une « ville durable »?) Changements climatiques: réchauffement de l'atmosphère terrestre dû à l'augmentation de la concentration de certains gaz absorbant le rayonnement et retardant ainsi la perte d'énergie vers l'espace. On entend par ce terme, des changements de climat attribués à une activité humaine. Citoyens: ce sont des personnes jouissant de droits civiques assortis de devoirs Conférence et rapport: « Lorsqu'on n'a rien fait, on publie un rapport, quand on ne veut rien faire, on convoque une conférence » ... Écologie: vient du grec « oikos »: maison, et « loggia »: théorie, science ... Droit de propriété: lorsque les ressources sont communes (océans, atmosphère...) les usagers ont tendance à en profiter sans limitation. Nul n'est responsable du maintien des ressources et cela favorise les comportements prédateurs qui les épuisent. L'attribution de droits de propriété responsabilise les usagers. Écocitoyenneté: c'est avoir des gestes et des comportements responsables à l'égard de ses semblables et de son lieu de vie. L'écocitoyen préfère les objets mécaniques aux objets à pile, il ne jette pas ses détritus à terre, il trie ses déchets, il utilise les transports en commun ou son vélo, il ne gaspille pas l'énergie... Écotaxe: l'objectif de ces écotaxes est d'inciter les consommateurs à choisir des produits recyclables moins polluants. Elle doit responsabiliser le citoyen. Elle satisfait au principe de pollueur/payeur. Effet de serre / gaz à effet de serre:réchauffement de la surface de la terre et de l'atmosphère dû au fait que certains gaz absorbent le rayonnement infra-rouge thermique dégagé par la Terre et le renvoient en partie vers la surface de la Terre. Cet effet est un phénomène naturel; mais il est, dit-on, renforcé par l'émission de gaz carbonique et autre gaz à effet de serre produit par les activités humaines, ce qui cause problème. Le méthane, le gaz carbonique, le protoxyde d'azote sont les principaux gaz à effet de serre. La plupart des activités humaines rejettent des gaz à effet de serre: transports, chauffage, réfrigération, industries, élevages.. Environnement: actuellement il n'existe pas de définition universelle pour ce mot qui paraît simple. Dans le dictionnaire, c'est le milieu, milieu de vie. Mais c'est: ville, circulation: pour les commerçants et artisans cadre de vie pour les professions libérales nature: pour les employés pollution: pour les industriels voisinage: pour les agriculteurs pour les écolos: ...« ne pas toucher » Espèce menacée: espèce qui sera en danger de disparition si les pressions qui agissent sur elle ne sont pas inversées. Espèce vulnérable: espèce dite en péril, dont le nombre d'individus est faible. NIMBY: (Not in my back yard): surtout pas chez moi... sans commentaire. Nuisible: la notion « d'animal nuisible » est bannie par les écologistes qui attaquent devant la justice, les arrêtés préfectoraux dressant la liste des nuisibles à éliminer, décision soumise à la pression de groupes d'intérêt souvent sans aucun critère scientifique. Pourtant des animaux introduits artificiellement dans d'autres milieux que les leurs, sont source de problèmes importants; il en est de même pour les espèces qu'on a laissées proliférer et qui causent d'énormes dégâts. Pollueur/payeur: les frais résultant des mesures de lutte contre la pollution doivent être supportés par le pollueur. Mais qui est le pollueur? C'est celui dont l'activité est à l'origine de la pollution. Pour une installation industrielle c'est l'exploitant. Pour les transports est-ce le constructeur du véhicule, le propriétaire du véhicule, l'utilisateur ou le propriétaire des matières transportées? Ainsi le principe pollueur payeur n'est pas un principe de responsabilité car il ne désigne pas le responsable de la pollution au sens juridique. Principe de précaution: le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment ne doit pas retarder l'adoption des mesures visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Il s'agit de décider, alors que la science n'est pas encore fondée. On s'aperçoit souvent que « décider suivant le principe de précaution » est devenu synonyme de ne rien faire! » Pluies acides: c'est le phénomène de la pollution atmosphérique qui retombe au sol avec les précipitations. Cette pollution est causée principalement par le dioxyde de soufre provenant des centrales thermiques alimentées en charbon, les fonderies de métaux non ferreux et les raffineries. Le 2ème polluant est l'oxyde d'azote provenant surtout des véhicules motorisés. Ces gaz se transforment dans l'atmosphère en acide sulfurique et en acide nitrique. Tiers-Monde: les pays non alignés, c'est à dire n'appartenant ni aux pays développés ni aux pays de l'ancien bloc socialiste formaient le tiers-monde. En fait ce sont les pays pauvres appelés aussi « sous-développés » ou « émergents ». Ces pays suspectent les pays développés de vouloir interdire aux pauvres ce qui a permis aux puissants de le devenir et sans montrer l'exemple. Ils ne veulent pas d'un colonialisme écologique! Ces définitions sont tirées en partie du glossaire pour le développement durable, travail effectué par les équipes onusiennes de spécialistes et de scientifiques de l'environnement. J'ai consulté leur bibliographie. Bizarrement, je n'ai pas trouvé de noms de scientifiques et chercheurs éco-sceptiques comme M. Allègre, notre ancien ministre de l’Éducation! Quelques exemples: Pollutions maritimes: 1978: Catastrophe de l'AmocoCadiz: les plages de la Bretagne polluées 1989: Exxon Valdez s'échoue en Alaska 11millions de galions d'huile dans la mer 1999: catastrophe de l'Erika les plages de Bretagne et de Vendée polluées à nouveau Fin décembre 2002: catastrophe du Prestige: les plages de l'Atlantique souillées. Catastrophes industrielles: Accident nucléaire à Tchernobyl en 1986 en URSS Accident dans l'usine chimique de Bhopal en Inde Catastrophe humanitaire en 1984: Sécheresse en Éthiopie Catastrophes naturelles: juin 1991: irruption du volcan Pinatubo (des millions de tonnes de dioxyde de soufre dans l'atmosphère) En 1998 le monde connaît des conditions atmosphériques extrêmes: La Chine est inondée, les 2/3 du Bangladesh sont inondés à cause des moussons torrentielles; une partie de l'Amérique Centrale est détruite par l'ouragan Mitch. 45 pays connaissent la sécheresse et 54 les inondations. Les scientifiques ont mis en cause le courant du Pacifique« El Ninô » Autres catastrophes: Des centaines de puits de pétrole au Koweït brûlent suite à la guerre du Golfe. Les incendies gigantesques en Californie, en Australie, en Grèce, en Espagne et Portugal ont, je crois, envoyé dans l'atmosphère l'équivalent de quelques millions d'années de mes rejets de CO2 de ma voiture. Mes réflexions personnelles: Aujourd'hui plus personne ne parle du trou dans la couche d'ozone! Et pourtant dans le milieu des années 70, c'était l'apocalypse qui nous guettait si on continuait d'employer le CFC (le chlorofluorocarbone) dans les emballages, la parfumerie, les frigos, le plastique, l'électronique. Et surtout le Concorde, notre avion supersonique fut accusé de tous les maux par le lobby vert américain financé par Boeing. Mais entre temps la NASA devait redorer son blason avec sa navette spatiale. Concorde fut innocenté. Pendant ce temps, l'industriel Du Pont de Nemours, sentant le vent de la pollution tourner contre ces CFC lui avait trouvé un autre produit de nature plus naturel, semblait-il, et cela avant tous ses concurrents. D'où financement d'une campagne médiatique à outrance avec l'aide de « Greenpeace », et « les Amis de la Terre ». Dans l'urgence, la Convention de Vienne bannissant les CFC fut signée à la va-vite. De Nemours agrandit considérablement sa fortune. Et lorsque les scientifiques à l'aide des satellites quelques années après, ont pu enfin étudié objectivement ce fameux trou béant, il ne restait plus qu'un petit orifice dont la cause n'était pas forcément les CFC! Je vous lis le commentaire désabusé d'un scientifique français: « le cas de la couche d'ozone est exemplaire à maints égards: une science sans certitudes, une médiatisation générale, des prises de positions politiques hâtives et pas toujours bien informées, des influences industrielles motivées par le profit, des déclarations de scientifiques plus préoccupés de retombées budgétaires que de vérité, des pays du tiers-monde attentifs et intéressés, mais qui ne sont pas disposés à payer à la place de ceux qui sont à l'origine des pollutions: tout y est. » Et entre Claude Allègre le scientifique et Nicolas Hulot le rêveur, pollueur et donneur de leçons, je choisis Allègre sans hésitation. Ma conclusion est que le développement durable: c'est porteur, je dirai même plus c'est vendeur. (voyez le bonus écologique mis en place pour la vente des voitures, et que dire de l'explosion de ces ventes de produits que l'on dit bio mais qui n'ont de bio que ce mot). De même, on peut dire que polluer c'est rentable pécuniairement, et dépolluer c'est aussi rentable économiquement et en plus on reçoit des primes! Autre exemple que je cite lorsqu'on me parle des bouleversements climatiques et du réchauffement de la planète à cause des gaz à effet de serre: En janvier 1802, un ouragan dévaste La Teste et abat plus de 6000 arbres. Le CO2 que rejetaient les marins de l'époque, en respirant, devait y être peut-être pour quelque chose? Comment croire les météorologistes qui nous indiquent le temps qu'il fera en 2050 mais qui sont incapables de nous donner le temps de la semaine prochaine? Plus sérieusement, des scientifiques pensent que le lien entre fluctuations thermiques et fluctuations du gaz carbonique n'a rien d'humain; et ils donnent cet exemple scientifiquement irréfutable: il y a 18000 ans, la température moyenne du globe était de 6° plus faible qu'aujourd'hui lorsqu'un brusque réchauffement s'est produit et les flots ont monté de 130 mètres. Or à cette époque aucune civilisation industrielle n'existait. Et au cours de sa vie, la Terre a eu d'autres réchauffements importants reconnus scientifiquement (en -10000 et en -7500 ans) Le responsable serait, « non pas les flatuosités des dinosaures et bovins », mais l'inversion du grand courant sous-marin le « North Atlantic Deep Water » qui charrie les eaux glacées du Pôle Nord vers les océans du Sud. On brûle à grande échelle les forêts de l'Amazone: d'où dégagement de gaz carbonique important et destruction des espèces qui consomment le CO2. En ce qui concerne les OGM, je suis catégoriquement en faveur des OGM. Je suis pour les OGM, contre les pesticides. Demandez donc à M. Bové d'où proviennent ses finances? Pas du lait de ses brebis du Larzac, mais bien des industriels fabricant des pesticides. D'ailleurs M. Bové n'attaque jamais les pesticides qui pourtant tuent. Je crois qu'il faudra tout simplement avoir recours à des OGM propres, si on veut que tous les habitants de La Terre mangent un jour à leur faim. En guise de conclusion: Mieux qu' un défenseur de l'environnement, je suis respectueux de l'environnement car, comme les gens de ma génération, j'ai été éduqué dans le respect de la Terre, dans le respect de l'Autre, à ce refus du gaspillage, à ne pas jeter n'importe où mes déchets...etc, bref, à avoir un comportement citoyen. Je ne suis ni écolo ni vert ni écologiste, n'en déplaise au Ministre, je suis tout simplement un citoyen de France, un citoyen de la Terre. Les écolos, éduqués à rien ont découvert ces problèmes. Ils ont créé des groupes de pression. Reprenant les textes de l'ONU (qui, je vous le rappelle, n'émettent que des recommandations) pour en faire des lois, ils agissent sur les politiques. Ils veulent nous imposer comment on doit vivre aujourd'hui et demain. Ils essayent de nous culpabiliser, en nous faisant peur. Et comme les sectes apocalyptiques, ces ultra-minorités occupant le terrain des mass-média, et à l'aide de films catastrophes, nous prévoient la fin du monde. La peur est parfois nécessaire pour que l'homme soit raisonnable. Mais il faut raison garder. La pollution existe depuis que la Terre existe. Ce sont les comportements irresponsables qu'il faut combattre; (et j'espère que la taxe carbone agira dans ce sens) et non multiplier les textes et règlements contraignants pour nous obliger à vivre comme l'ont prévu ces nouveaux gourous ou autres éco-ayatollahs. Il faut combattre également les comportements inadmissibles de ces grands groupes industriels pollueurs ou pilleurs des ressources terrestres qui agissent par désinformation, et dont le profit immédiat est leur seule valeur. Je préfère vivre dans la mesure et dans l'espérance et non dans la peur! Je souhaite que mon parti continue à me donner l'espoir de jours meilleurs, pour moi-même, pour mes enfants et pour mes petits-enfants. Les Républicains n'ont pas à avoir, face aux écolos, et face à « l'argent pollution » une « attitude courtisane ». Je suis pour un développement durable, celui qui met l'Homme au 1er rang de ses préoccupations. Est-ce le cas? Car lorsqu'on voit que les Grands de ce monde ont boudé la Conférence sur la Faim le 15 novembre 2009 à Rome, mais qu'ils sont tous accouru ensuite à Copenhague pour palabrer sur le réchauffement climatique, on peut se poser la question, et même ici à La Teste, et c'est anecdotique, je vous l'accorde, quand je lis l'article de «La Dépêche du Bassin » sur le développement durable, l'homme ne vient qu'en 3ème position, après le réchauffement climatique et la survie de petites« bébêtes »  que certains veulent à tout prix protéger. Je disais au début de cet exposé que j'étais contre cette pensée unique. Mais être pour ou contre le développement n'a pas de sens. Aussi je suis pour un développement non pas durable mais raisonné et responsable. Pierre Coulier

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