publié le 21 décembre 2015

En france, un logement doit devenir un bien physique, pas moral.

Au Canada, vous voyez dans la rue n'importe quelle annonce de logement à louer... Vous entrez, le logement vous plaît, vous établissez deux chèques, un pour le mois en cours, un pour la caution. Sans autre formalité, vous êtes dans les lieux, comme à l'hôtel. A la fin du mois, vous avez réglé votre loyer, vous restez, vous ne le réglez pas vous devez partir. Simple comme bonjour. A partir de là, finies les questions sans fin sur le caca éventuel dans la culotte de votre arrière grand mère (une image !), sur vos supposées fiches de paie, sur votre solvabilité. Fini les travailleurs obligés de dormir dans leur voiture faute de présenter des documents suffisants. Fini les appartements dégradés par les locutaires s'estimant lésés. Fini les propriétaires acculés par les banques à rembourser un emprunt assis sur un revenu aléatoire (trêve hivernale, etc) Fini les incitations fiscales (et donc subventions) mehaignerie, duflot, etc, venant corriger nos lois sur le logement et encourager l'investissement aléatoire dans le logement. Oui au droit au logement physique pour tout le monde, locataires et propriétaires. Droit assorti (pour assurer la transition dans un contexte d'habitudes françaises) d'un certain nombre de recommandations relatives au soutien au demenagement (transport et stoquage de transition) , à l'équipement en logement provisoires de transition, etc. Amicalement, Christophe

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