publié le 13 octobre 2015

Emploi, éducation et compétitivité

=> Remettre le travail et la ‘production de valeur’ pour la société au cœur de la politique d’éducation et de l’emploi, et restaurer durablement la compétitivité du pays - définir les politiques de formation, au niveau régional, en fonction de stratégies de l’emploi (services, développement industriel : pôles de compétitivité, tissu artisanal local…) définies au niveau régional avec une coordination nationale; exploitation des budgets de développement régionaux (ainsi qu’ européens) pour accompagner politiques industrielles et de l’emploi ; - sécuriser la formation ‘primaire’ pour garantir les apprentissages fondamentaux et l’intégration des règles de vie en société ; mettre ensuite à l’honneur (favoriser, financer, valoriser yc en matières d’aides et de retraite) les formules d’apprentissage, au niveau ‘Bac technique’, ‘BTS’, bac+5 (fixer aux directions de l’éducation des obj d’ employabilité’); maintenir des formations supérieures d’excellence, pour développer/attirer les talents dans tous les domaines (scientifiques, entrepreneuriaux, culturels…) et donner au pays l’élite qui tirera sa dynamique ; - redéfinir les politiques d’aide à l’emploi/aux entreprises sur des objectifs de compétitivité, d’innovation, de formation ; réorganiser les outils de formation/reconversion et engagements individuels (droits/devoir) des pôles emplois et des entreprises pour favoriser le retour à l’emploi (c’est un changement complet de priorité); engager une renégociation du financement de l’assurance chômage et des moyens de formation/reconversion alliant flexibilité et financement par les plans de sauvegarde des entreprises ; - aligner à terme (10 ans) les taux de prélèvements (fiscaux, sociaux) sur les entreprises sur la moyenne de l’UE ; redéfinir le ‘cout de travail’ acceptable pour des emplois à faible qualification (service, industrie…) dans le contexte concurrentiel international (européen), et par conséquent revoir le niveau du SMIC et/ou des aides aux entreprises (par secteur ) pour compenser ce surcoût ; suggérer parallèlement des critères d’ « équité » permettant à la fois de valoriser le travail et la création de valeur, en évitant les excès non acceptés par la société française (ratios maxi/mini ou fiscalité) ; - organiser, au niveau de l’UE, une stratégie industrielle (pôles de compétitivité, industries ou services stratégiques…) et s’en donner les moyens (règles de concurrence extra-européennes, TVA… mais aussi fonds d’investissement et soutien, par redéploiement des budgets PAC – politique agricole commune - et FEDER - fond européen de dév régional) ; conforter en particulier les domaines d’excellence de la France : Aéronautique et spatial, automobile, Energies (nucléaire, énergies fossiles et renouvelables…), Agriculture et agroalimentaire, Télécom et SSII, BTP et ingénierie, Santé, Luxe…

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