publié le 08 février 2016

Economies

Il y a urgence. Dès l'élection de 2017 il faut revoir le fonctionnement des institutions pour faire immédiatement des économies.Comme l'on n'arrête pas de citer l'Allemagne en exemple, faisons comme elle. Un nombre minimum de Ministres, Un nombre minimum de parlementaires, un nombre minimum de fonctionnaires. Vu l'urgence pour ces derniers, la règle de remplacement de 1 sur 2 partant en retraite est insuffisante. Dès le départ après l'élection, il faut instituer immédiatement la règle de 2 sur 2, pour ultérieurement, si l'économie le permet, revenir à la règle du 1 sur 2. En plus, il faut au minimum exiger d'eux d'atteindre au moins les 35 heures effectives de travail. Il n'est pas normal qu'actuellement avec ce surnombre de fonctionnaires la moindre des diligences administratives prennent des mois. Cela contribue au blocage des rouages de notre société, alors qu'à l'heure de la vitesse d'internet, notre société a un besoin phénoménal de dynamisme. En ce qui concerne les parlementaires, il est impératif de stopper radicalement cette inflation législative galopante en tout genre, qui n'aboutit là en fait qu'au blocage des rouages de notre société au lieu de la dynamiser dans une perpétuelle ascension. Face à l'exagération de cette enflure législative consignée dans des codes en tous genres, comment voulez vous qu'un simple citoyen puisse s'y retrouver car "nul n'est censé ignorer la Loi". La seule façon de réduire la promulgation de ces textes est la réduction immédiate et simultanée de la moitié des parlementaires pour arriver à ce résultat et diviser la sortie des textes de lois par deux. Au niveau de la Constitution, cette réduction pourrait se faire concomitamment avec la déchéance de nationalité qui ne devrait pas être pour le moment adoptée. Un autre point également important à mon avis concerne les promesses électorales. Pourquoi ne rendrait-t-on pas compte lors de l'élaboration des programmes électoraux de l'obligation de chiffrer en euros les objectifs à atteindre. N'y a il pas la possibilité comme cela se pratique dans les entreprises de présenter des comptes prévisionnels sur 5 ans qui justifieraient les besoins et les emplois consignés dans ces programmes. Les électeurs auraient ainsi une vision plus claire de leur avenir. Un dernier point concernant la législation des entreprises. Il faut de façon certaine et impérativement définir dès le début du quinquennat quelle sera la règle du jeu fiscal sans la modifier constamment tous les ans hormis de simples retouches. On entend sans arrêt sur les médias que les entreprises doivent investir, mais comment voulez vous qu'elles le fassent si l'on change constamment la règle du jeu. Un entrepreneur qui investit élabore un plan de financement prévisionnel sur plusieurs exercices pour rentabiliser cet équipement et se déterminer vu les prix exorbitants des matériels en se basant sur la fiscalité existante lors de l'étude. Alors si cet investissement s'avérait rentable au départ, le changement de règle fiscale peut le conduire à sa perte. Il faut donc que les bases fiscales des entreprises soient jetées dès le départ et juste après l'élection et rester immuables durant tout le quinquennat si l'on veut favoriser l'investissement et relancer l'activité.

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