publié le 04 juin 2016

Droit de grève

Suite aux récents déclenchements de grèves par notamment la CGT et SUD, syndicats radicaux, voire extrémistes, je constate qu'il n'y a eu à ce jour aucune sanction du gouvernement ou des entreprises concernées à l'encontre de grévistes pratiquant des blocages ou des coupures intempestives, ce qui à mon sens devrait automatiquement rendre leurs grèves illégales, c'est encore pire lorsqu'ils pratiquent ouvertement le chantage, à propos de l'euro de football par exemple. Il faudrait aux prochaines élections revoir les limites du droit de grève, rendre illicite les grèves par procuration, par solidarité, en cas de contestation d'une décision de justice, d'une loi votée par le parlement, en résumé, seul un conflit au sein de son entreprise devrait être le motif d'un mouvement de grève. Je propose notamment, dans le cas où l'état, si concerné, portait plainte contre un syndicat ayant abusé du droit de grève, qu'il puisse, indépendamment d'une décision de justice, revoir le montant de la subvention accordée annuellement à ce syndicat . Pour finir, bien qu'il y aurait encore beaucoup de choses à proposer, nous devrions avoir le courage de mettre fin à ces agissements crapuleux de la CGT, au port de Marseille par exemple, dont elle contrôle pratiquement tout, pratique ouvertement le népotisme, etc... Je rêve qu'il y ait en France un jour l'équivalent d'une Madame THATCHER ayant tenu bon durant au moins 6 mois si ma mémoire est bonne devant les syndicats, il a été reconnu, notamment par Edith CRESSON, qu'elle avait bien contribué au début du redressement de la Grande-Bretagne dont avait par la suite bénéficié Tony BLAIR, je rêve également qu'un homme politique ait le courage de faire comme Monsieur CAMERON, lorsqu'il a été confronté à des émeutes dans des quartiers, a été jusqu'à obliger les entreprises à licencier des salariés pris en flagrant délits de casse. Merci. Lionel TONINI

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