publié le 30 novembre 2015

Créer un islam français, une mosquée universite de France

L’offre de lieux de culte du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) regroupe des mosquées qui dépendent de puissances étrangères dont les imans viennent le plus souvent de ces pays étrangers, ne parlent pas le français mais seulement le dialecte arabe de leur pays d’origine ou le turc pour les mosquées du CCMTF Comité de coordination des musulmans turcs de France. De ce fait les enfants des immigrés qui le plus souvent ne parlent pas les langues du pays d’origine de leurs parents ne peuvent comprendre ni l’enseignement religieux, ni les offices de ces mosquées. Leur culture de l’islam se limite aux rites alimentaires, aux fêtes religieuses, aux signes religieux mais ils ne connaissent pas la religion de leurs parents. Il en est de même pour les convertis à l’islam. Tous ces jeunes sont alors des proies faciles pour les recruteurs des organisations totalitaires pseudo-musulmanes comme Daech. Pour aller plus en détail, notons que la Grande Mosquée de Paris dépend totalement de l’Algérie et que son recteur Dalil Boubaker en dépend pour sa nomination et financièrement. Les imans envoyés par l’Algérie parlent le dialecte arabe algérien seule langue comprise par sa population qui ne comprend pas l’arabe classique, l’arabe du Coran, une langue archaïque à la grammaire difficile réservée à une poignée d’érudits. La mosquée de Paris contrôle 200 mosquées en France. Mohammed Moussaoui, marocain, le Président du CFCM est Attaché de recherches à l’université d’Avignon et fait des prêches dans différentes mosquées. C’est un homme de culture scientifique et religieuse favorable au dialogue avec les autres religions. Il est recteur de la mosquée de Lyon dont la construction a été financée principalement par l’Arabie Saoudite. Haydar Demiryurex arrivé à 6 ans de Turquie prêche à la mosquée d’Argenteuil ville où vivent 1500 personnes d’origine turque. Il est Président du CRCM Conseil Régional du culte Musulman et membre du CFCM. Il est le chef des imans turcs de France qui sont des fonctionnaires envoyés en France et payés par le gouvernement turc. Ceux-ci sont habituellement ici pour 4 ans avec leur famille et ne parlent généralement pas le français. Ils font leurs prêches en langue turque. Citons encore l’UOIF Union des organisations islamiques de France qui regroupe environ 250 mosquées et dit vouloir joindre la modernité et la rigueur à l’ouverture en militant pour une intégration des musulmans et de l’islam dans le cadre républicain.. Cette organisation est financée à 80% par les cotisations de ses membres et 20% par des personnes étrangères arabes. Ce bref panorama de l’islam de France nous montre qu’en réalité il est principalement financé par des pays étrangers qui lui fournissent la majorité de ses imans incapables de parler le français et parlant des dialectes arabes ou la langue turque. C’est une véritable tour de Babel de gens qui ne parlent pas la même langue et qui ânonnent les versets du Coran sans les comprendre. Ajoutons encore que les associations qui gèrent les mosquées se financent auprès des particuliers en faisant appel à des dons qui profitent d’une réduction d’impôt de 66% alors que leurs actions, qui ne sont pas uniquement religieuses mais beaucoup communautaires et sociales, favorisent la division des français et parfois, comme à la mosquée de Brest, disent qu’en contrepartie de ces dons « Allah accepte de vous vos œuvres et vous accorde le plus haut degré du paradis. » Tous ces faits militent à la création d’un véritable islam français qui se libère totalement des influences étrangères en refusant les dépendances vis-à-vis de l’étranger et en permettant enfin aux musulmans de France de s’intégrer à la nation française et d’accepter sans arrière pensée la primauté de la loi française sur les lois religieuses. L’islam est traversé par des courant souvent antagonistes comme le sunnisme qui s’oppose au chiisme, des courants islamiques radicaux comme les salafistes, les frères musulmans ou maintenant Daech. Tous ces courants sont en lutte de pouvoir depuis plus de 1000 ans. Il faut protéger les musulmans de France et les sortir de ces luttes en créant pour l’islam une théologie moderne qui rassemble les musulmans de France et d’Europe et leur ouvre les portes du développement, de l’intégration et du bonheur. Une nouvelle théologie devrait être recherchée pour permettre la compatibilité de l’islam et de la république où la religion est du domaine du privé. Pour faire naître cet islam français, il faut construire une grande université de l’islam, associée à une grande mosquée, où l’on rassemble de grands penseurs de l’islam, des savants des textes anciens, des langues et dialectes arabes afin qu’utilisant les moyens scientifiques modernes comme l’herméneutique ils puissent faire une lecture moderne du Coran qui deviendrait le corpus de l’islam moderne. Cette université aurait également comme but de faire évoluer l’arabe littéraire afin d’en faire une langue moderne enrichissant la langue arabe classique. Pour atteindre ce but, l’Etat français s’engagerait à dégager les moyens financiers nécessaires et à garantir son aide prolongée jusqu’au but final. Il ferait appel au CFCM, aux plus prestigieuses universités françaises, européennes et internationales pour créer cette université et choisir son lieu d’implantation. Il engagerait également un concours architectural pour la création d’une grande mosquée accolée à cette université. Enfin il nationaliserait les mosquées situées en France afin qu’elles soient dégagées des influences étrangères Ainsi seraient entreprises toutes les actions nécessaires à la création d’un islam français et européen, à la suppression du communautarisme et à l’intégration des populations immigrées musulmanes.

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