publié le 07 octobre 2015

Contrôle de l'immigration

L’immigration doit être un thème prioritaire du projet et des mesures radicales doivent être présentées. La France doit dénoncer les accords de Schengen et de se retirer rapidement de cet espace pour une période moratoire de cinq ans (la durée du quinquennat), renouvelable une fois, afin de rétablir ses contrôles frontaliers, comme le font déjà l’Irlande et la Grande-Bretagne. Concernant la politique de regroupement familial, je propose que la France permette à un étranger séjournant en situation régulière sur le territoire national, de faire venir uniquement son conjoint et ses enfants mineurs, et ceci, seulement deux ans après son arrivée. Les conditions d’obtention de la nationalité française doivent être durcies, notamment concernant la compréhension et l’utilisation de la langue française. Enfin, le gouvernement doit se donner les moyens de procéder à une immigration strictement choisie, sur la base de quotas définis chaque année, en fonction des besoins et à partir de critères de compétences et de nationalité d’origine. Il est clair que le flux d’entrée des populations arabo-musulmanes (celles-ci ayant montré depuis des années leur réticence à s’intégrer et encore plus à s’assimiler à la population française) doit être considérablement réduit si l’on ne veut pas voir exploser la société française. Comme le montre le philosophe Pierre Manent dans son dernier ouvrage, « les citoyens (…) voient approcher avec appréhension le moment où l’existence même de la nation, comme communauté de sens et forme de vie commune, sera radicalement mise en cause. » Il faut rassurer le pays en lui montrant par des mesures fortes que le temps de cette immigration massive et incontrôlée est désormais terminé et que le risque décrit par Pierre Manent sera en voie d’être maîtrisé. Pour compléter ces mesures, les reconduites à la frontière des étrangers en situation irrégulière devront se faire de manière quasi-systématique, malgré les innombrables protestations qui ne manqueront pas de venir de toute part et notamment des associations et pseudo-associations pour la protection des droits de l’homme. Sous condition de situation régulière, la durée minimale de résidence pour l’accès au RSA devrait être portée de cinq à huit ans et pour la CMU – la couverture maladie universelle – elle devrait être portée de trois à huit mois. Les conditions d’accès aux autres prestations sociales et familiales devront être durcies et le montant des allocations réduit afin de privilégier le travail par rapport à l’oisiveté. Toutes ces mesures devraient avoir pour conséquence de réduire naturellement les flux migratoires provenant de l’Afrique pour que ceux-ci se dirigent alors vers d’autres pays, peut-être plus généreux à leur égard.

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