publié le 03 avril 2016

Assurer la cohérence politique dans les territoires . Revoir le mode de scrutin

La dérive financière de la gestion des communes et des intercommunalités, a de nouveau été mise en exergue dans un rapport de la Cour des Comptes du 14 octobre 2014. La Cour dénonce, entre 2000 et 2013, l'augmentation massive des effectifs des communes et des intercommunalités (jusqu'à 146%!), la hausse des salaires, l'absentéisme etc.. La cohérence politique n'étant souvent pas assurée dansde nombreuses collectivités, il est très difficile de faire aboutir des mutualisations de services et des transferts de compétences. Or les compétences des communautés d'agglomération se développent au détriment de celles des communes. D'où la proposition de modifier l'élection de l'exécutif des communautés de communes : Proposition : (issue de Christian Saint Etienne : "La France 3.0") L'élection des exécutifs locaux est faite au niveau des communautés de communes et d'agglomérations et métropoles, selon le modèle de la loi PLM pour Paris, Lyon et Marseille.. Les maires des communes, figurant sur une liste du maire intercommunal, seront les délégués du maire intercommunal élu au scrutin populaire direct. Ce mode de scrutin est le plus démocratique. Il assure la parfaite cohérence et l'unité au sein d'une communautés de communes. Il permet (ou nécessite) des alliances autour de projets de territoires. Les élus de territoires doivent s'en emparer pour faire intégrer cette proposition dans les programmes présidentiels .

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