03 mai 2016

Nous sommes convaincus qu’il faut concilier écologie et économie pour réconcilier l’homme et son environnement.

NOTRE VISION DU MONDE SE TRADUIT PAR NOTRE POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE

Il est urgent de sortir la protection de l’environnement des polémiques politiciennes. Ce sujet est trop grave pour en faire l’objet de caricatures par les tenants de la décroissance et de l’écologie punitive. La recherche, l’innovation et la science doivent constituer le fondement de notre ambition.

Mettre fin au principe de précaution

Au nom de la précaution, on s’abstient généralement de faire. Au nom de la responsabilité on étudie d’abord et on prend ensuite les décisions qui s’imposent. Ce basculement vers le principe de responsabilité dans la Constitution, nous l’accompagnerons de la fin de la surtransposition des normes environnementales européennes.

La maîtrise des enjeux démographiques mondiaux est la grande absente des politiques environnementales

La France portera l’ambition de proposer une conférence internationale sur la maîtrise de la démographie, comparable à celle sur le climat. Une institution internationale sera chargée de porter annuellement l’organisation de cette conférence et de mesurer, continent par continent, les évolutions.

Ville et ruralité doivent aller de pair dans la protection de l’environnement

Alors que le gouvernement s’est contenté d’une politique antitransport et contre le diesel, véritable sanction contre les zones rurales, nous souhaitons mieux agir sur la gestion des trafics pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les nouvelles technologies sont des outils que nous mettrons à contribution pour construire les villes intelligentes de demain.

Contrairement aux socialistes, nous les Républicains, nous faisons confiance aux agriculteurs, aux acteurs locaux comme les chasseurs, les pêcheurs et les marins pêcheurs. Ils sont les premiers acteurs de la préservation de l’environnement et de la protection de la biodiversité. Nous mettrons un terme à la surtransposition européenne. L’expertise scientifique sera une condition préalable à toute nouvelle loi environnementale !

LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE EST UN ENJEU DE SOUVERAINETÉ

Après avoir sacrifié notre souveraineté économique en ne redressant pas les comptes de la Nation, notre souveraineté alimentaire en n’agissant pas en faveur de nos agriculteurs, voilà que le gouvernement a choisi de renoncer à notre souveraineté énergétique. S’il est bien un sujet où les socialistes sont constants, c’est bien celui de l’affaiblissement de la France.

Les Républicains s’élèvent contre ce déclassement et proposent de rendre à la filière énergétique les atouts qui permettent une électricité peu chère et peu carbonée. Nous refusons les fermetures dogmatiques de réacteurs nucléaires et réaffirmons qu’il appartient à l’autorité de sûreté nucléaire de décider de la durée de vie d’une centrale. Avec nous, ni Fessenheim, ni aucune centrale sûre ne sera condamnée et l’objectif de 50 % de nucléaire en 2025 sera abandonné !

En outre, il faut cesser de faire payer à la seule énergie décarbonée – le nucléaire – le financement des énergies renouvelables. C’est pourquoi nous voulons une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne et un prix plancher du carbone pour lutter contre le dumping environnemental et pour faire peser sur les énergies polluantes le financement des énergies renouvelables. Nous passerons de subventions au rachat d’électricité au soutien au développement des technologies d’énergies renouvelables.

LA MER AU SERVICE DU RAYONNEMENT FRANÇAIS

Alors que nous disposons du deuxième domaine maritime mondial, la France reste trop peu attractive et compétitive, qu’il s’agisse de ses ports ou de son pavillon. Les règles sur la composition des équipages à bord des bateaux français est un exemple de surtransposition à laquelle nous mettrons un terme. Les ports ont, eux, profité de la réforme de 2008 que nous achèverons en ouvrant le capital pour en faire des sociétés anonymes avec des salariés de droit privé, sur le modèle de France Télécom.

Enfin, les quotas de pêche, à nouveau responsabilité du ministère de l’agriculture, seront fixés pour une durée de 2 à 5 ans pour donner de la lisibilité aux professionnels. En outre, nous voulons que les pêcheurs soient associés à leur définition en les accompagnant dans la modernisation de leur flotte.

Abonnez-vous Les républicains magazine Toute l'actualité politique des républicains