03 décembre 2015

Le président Nicolas Sarkozy était l'invité de la matinale d'Europe 1, le mercredi 2 décembre. Durant deux heures, il a détaillé ses positions et répondu aux nombreuses préoccupations des Français.

Assurer en permanence la sécurité des Français

« J'ai approuvé l'état d'urgence. Je serai toujours pour soutenir des mesures qui renforcent la sécurité des Français. »

« Mon devoir de chef de l'opposition et d'ancien chef de l'État est de poser cette question : entre les drames de janvier et du 13 novembre, est-ce que des décisions ont été prises ? »

« On doit comprendre pourquoi une personne s'est radicalisée et agir en conséquence. Si cela n'aboutit pas il faut envisager le retrait de la nationalité. »

« Quand a été demandé que soit voté le PNR, le Front national ne l'a pas voté. Il faut de toute urgence adopter le PNR pour contrôler les gens qui prennent un avion au moment où ils réservent une place. »

« Dans notre projet politique, il n'y aura pas de baisse d'effectifs dans la police et la gendarmerie. »

Définir un partenariat avec la Turquie qui ne sera pas l'adhésion à l'UE

« La Turquie est en Asie Mineure. La Turquie n'est pas en Europe. C'est une erreur monumentale de faire croire à la Turquie qu'elle pourrait entrer dans l'Europe. »

« Nous devons avoir des intérêts communs avec la Turquie. Mais elle ne doit pas être membre de l'Union européenne. »

Il faut emmener l'économie française vers l'avenir

« Depuis quatre ans la France a subi un choc fiscal sans précédent qui désespère les ménages, y compris les retraités modestes. Les entreprises doivent pouvoir créer des emplois avec moins de charges. Il faut faire le choix d'un contre-choc fiscal de 20 à 30 milliards de baisses d'impôts. Il n'y a pas d'alternative. »

« Tout doit être fait pour encourager ceux qui n'ont pas d'emploi à reprendre un emploi. Je suis pour la dégressivité des allocations chômage. »

« Le chômage en 2008, avec la crise, a moins augmenté qu'ailleurs. En 2015, c'est pire qu'ailleurs ! »

« À partir du moment où les capitaux circulent, on ne peut pas garder l'ISF. Si on est pour l'ISF, il faut sortir de l'Europe. »

« On a besoin des startups. On a besoin du numérique. C'est un potentiel gigantesque. Il faut emmener tout le monde vers l'avenir. »

« Réduire la part du nucléaire est une démagogie effrayante. On pollue moins que l'Allemagne. »

« Nous avons une énergie propre, moins chère. Il nous faut bien sûr le nucléaire en plus du solaire, de l'éolien. »

Les Républicains : la véritable alternance pour les régions

« Les socialistes mettent le socialisme avant la République. Moi je mets la République avant tout autre chose car je considère que le problème de notre société, c'est que la République a trop reculé. »

« Quand j'ai voulu interdire le voile intégral, le Front national m'a critiqué. »

« Nous avons nos listes, nos valeurs, nos projets et si nous sommes qualifiés pour le deuxième tour, partout nous irons au combat. »

« Nous devons nous battre pour convaincre que dans chaque région, la seule alternative possible est celle que nous incarnons. »

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