18 janvier 2017

Avec François Hollande, l'immigration n'a cessé de croître. L'immigration clandestine n'a jamais été aussi importante. Notre pays n'a plus les capacités de recevoir dignement et d'intégrer. Le projet de François Fillon permettra de préserver notre cohésion nationale.

Le chiffre

227 500 immigrés légaux sont arrivés en France en 2016, soit + 17,9 % par rapport à 2012 !

Diminuer l'immigration légale, c'est garantir notre capacité d'intégration

Qui peut encore croire que la France a les moyens d'accueillir, chaque année, plus de 200 000 immigrés légaux ? Réduire l'immigration légale ce n'est pas faire preuve d'inhumanité, c'est tenir un discours lucide sur nos capacités réelles d'accueil.

« La France doit réduire son immigration légale au strict minimum. »
François Fillon, Nice le 11 janvier 2017

Le Parlement votera annuellement des quotas limitant le nombre d'étrangers admis en France

Entre 2012 et 2016, le nombre de visas délivrés par le gouvernement socialiste a explosé : presque + 35 % en quatre ans ! Avec 3,1 millions de nouveaux visas en 2016, la situation n'est plus soutenable ! Avec le projet de François Fillon, le Parlement adoptera, tous les ans, des quotas d'immigrés en fonction des besoins de notre pays.

« Pour reprendre les choses en main, il faut que le Parlement puisse adopter chaque année des quotas limitant le nombre d'étrangers qui pourront être admis en France, en fonction de nos besoins économiques et de nos capacités d'intégration. »
François Fillon, Nice le 11 janvier 2017

Le respect de notre culture et de notre histoire est la condition pour rester en France

La générosité de la France et des Français s'accompagne du strict respect de notre mode de vie, de notre culture, de nos traditions, mais aussi de notre histoire. Le bon sens commande que chaque étranger qui s'installe en France respecte nos valeurs. À cela s'ajoutera une durée de résidence préalable – de 2 ans – pour les étrangers en situation régulière avant de bénéficier des prestations sociales non-contributives.

« Il faudra que ceux des étrangers qui ne respectent pas leur parcours d'intégration, puissent être sanctionnés, par le non-renouvellement de leur titre de séjour. »
François Fillon, Nice le 11 janvier 2017

Le travail détaché ne peut être un moyen de contourner notre modèle social

La France sera le fer de lance de la lutte contre le dumping social, notamment par la renégociation de la directive européenne sur les travailleurs détachés.

« Nous renégocierons cette directive et je ne céderai pas sur un principe : en Europe, pour un travail égal, le salaire doit être égal et les cotisations sociales aussi. »
François Fillon, Nice le 11 janvier 2017

Tolérance zéro face à l'immigration illégale

Dès 2012, les socialistes nous ont montré quelle était leur ambition en matière d'immigration illégale notamment : régularisations massives ! C'est d'ailleurs le sens de la circulaire Valls du 28 novembre 2012, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, qui a permis de régulariser des dizaines de milliers d'immigrés illégaux depuis 2012.

Dans l'écrasante majorité des cas, les déboutés du droit d'asile ne sont pas éloignés du territoire…

Moins de 10 % des déboutés du droit d'asile en France sont effectivement éloignés du territoire national. Cette situation conduit à un vaste détournement de nos lois et de nos règles en matière d'immigration. Face à cette scandaleuse anomalie, François Fillon souhaite réformer le droit d'asile pour traiter plus vite les demandes d'asile et, le cas échéant, les éloignements du territoire.

« Ceux des demandeurs d'asile dont la demande aura été définitivement rejetée devront impérativement être éloignés du territoire. »
François Fillon, Nice le 11 janvier 2017

La France doit reprendre avec détermination la lutte contre l'immigration clandestine

Il est illusoire de croire qu'un immigré en situation irrégulière quittera volontairement la France. Pour mieux faire appliquer notre droit, la durée maximale de rétention administrative sera portée à six mois. Notre aide au développement sera conditionnée à la coopération des pays dans l'accueil de leurs ressortissants expulsés. Car, souvent, le retour dans leur pays d'origine des étrangers en situation irrégulière est soumis à la délivrance d'autorisations que ces pays tardent à fournir.

« Penser qu'un étranger en situation irrégulière quittera de lui-même le territoire national est naïf. »
François Fillon, Nice le 11 janvier 2017

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