08 avril 2016

Parce que les enfants d'aujourd'hui sont l'avenir de la France de demain, Les Républicains veulent engager une modernisation profonde de notre système éducatif qui doit être axée sur la réussite et le mérite. En effet, depuis quatre ans, l'éducation a été sacrifiée par le gouvernement de François Hollande sur l'autel de l'idéologie. Il est temps de replacer la transmission des savoirs, la recherche de l'excellence et l'autorité au coeur de l'Éducation nationale.

« L'école des Républicains, c'est l'école de la République et rien d'autre, où la laïcité s'applique jusque sur les bancs de l'université publique. » Nicolas Sarkozy

1. Rendre à l'école sa mission de transmission des savoirs

Le besoin d'une éducation plus personnalisée est aujourd'hui évident. Elle est souhaitée par les parents et par les enseignants. Elle est le corollaire de l'affirmation d'une école fondée sur la transmission des savoirs, et sur la confiance faite aux maîtres. Le temps de présence des enseignants dans les établissements doit donc être accru pour répondre aux nouveaux besoins d'enseignement et d'encadrement. Cet effort doit comporter des contreparties en termes de rémunération. Le temps de présence des enseignants sera augmenté de 25 % (pourcentage incluant globalement les cours, mais aussi l'aide aux devoirs et les études surveillées) en contrepartie d'une rémunération accrue.

Les Républicains proposent la création d'une classe de « CP + » pour les élèves les plus en difficulté. Chaque enfant doit impérativement acquérir les bases sans lesquelles il ne peut poursuivre sa scolarité sans accumuler les difficultés et les retards. Les enseignants repéreront dès les premiers mois de CP les élèves éprouvant des difficultés. Ces derniers feront l'objet d'un suivi renforcé résolument orienté vers l'acquisition des fondamentaux de la lecture et dispensé par leurs professeurs dans le cadre de l'école.

« La réhabilitation du métier d'enseignant doit être notre priorité. » Nicolas Sarkozy

2. L'école, creuset de l'identité nationale

Dans notre société actuelle, la demande d'autorité est forte. À l'école, cette autorité c'est d'abord celle du ministre. La responsabilité de la conduite de l'école doit revenir dans les mains du ministre, et dans celles de ceux qui, à ses côtés, incarnent l'autorité de l'État, les recteurs, les inspecteurs, les chefs d'établissement, et bien sûr les professeurs, car l'État est le seul garant de l'égalité des chances pour tous les Français.

L'école doit pratiquer la tolérance zéro à l'égard des pratiques communautaires et des manifestations de refus de l'autorité et des règles communes. Ainsi le port de signes religieux doit être interdit dans les sorties scolaires pour les accompagnants, ainsi que sur les bancs de l'université publique.

Les parents d'origine étrangère doivent eux aussi apprendre le français et le parler à la maison, il en va de la réussite et de l'insertion de leurs enfants. Les Républicains proposent l'extinction des dispositifs ELCO (enseignement des langues des communautés d'origine).

Et, pour ceux qui ont décroché, à l'image de ce qui existe avec succès outre-mer, il faut généraliser un service militaire adapté pour les décrocheurs, obligatoire pour ceux qui ne sont ni diplômés, ni qualifiés, ni embauchés, dont le déploiement sera progressif sur le prochain quinquennat.

« Aucun élève ne doit pouvoir quitter l'école primaire pour entrer en sixième sans savoir lire, écrire, compter et calculer. » Nicolas Sarkozy

3. Les Français ont le droit à un service public efficace

La question des rythmes scolaires a montré que l'on ne pouvait plus imposer des réformes centralisées et uniformes. Cette réforme a fait, et continue de faire peser, un poids très lourd sur les collectivités locales chargées de sa mise en place, lesquelles assument aujourd'hui seules sa responsabilité sur le plan financier, alors même que la plupart d'entre elles font aujourd'hui face à d'autres enjeux plus importants encore. Il faut au contraire laisser l'initiative du choix localement aux principaux acteurs concernés, à savoir les écoles, les parents et les élus.

Un pays doit donner une liberté aux parents dans le choix de l'éducation, l'enseignement libre a toute sa place.

« Nous devons mettre en place un acte II de l'autonomie des universités. » Nicolas Sarkozy

4. Relever le défi de l'enseignement supérieur et de la recherche

Les universités pourront déterminer les conditions d'accès aux formations qu'elles délivrent et, dans la limite d'un plafond, le montant des droits d'inscription. Mais aussi revoir, sur la base du volontariat, la gouvernance des universités ainsi que la gestion des bâtiments ou le recrutement de professeurs. De plus, nous devons assumer une université d'excellence, en créant 5 à 10 champions universitaires de rang mondial et en améliorant l'évaluation de notre appareil de recherche. En parallèle, chaque université devra mettre en place des incubateurs de campus qui accueilleront des porteurs de projets entrepreneuriaux innovants.

>> Télécharger l'argumentaire

Abonnez-vous Les républicains magazine Toute l'actualité politique des républicains