29 mai 2016

À l’heure où la gauche fait le bilan d’un quinquennat raté pour les Français, force est de constater – comme l’expose à juste titre la Cour des comptes qui est présidée par un ancien membre du Parti socialiste – que les dérapages dans la dépense publique, ainsi que les économies virtuelles dénoncées par les Républicains depuis quatre ans, s’avèrent bel et bien vérifiés.

En matière de dépense publique, avec le gouvernement socialiste, la France est le mauvais élève de l'OCDE

La Cour des comptes établit à 74 milliards le déficit budgétaire sous le gouvernement socialiste, soit une baisse d’à peine 300 millions par rapport à 2014.

Par rapport à 2014, les dépenses nettes du budget de l’État augmenteraient sensiblement de 2,6 milliards d’euros.

La Cour des comptes condamne l’absence de mesures structurelles de la part du gouvernement socialiste visant à réaliser les économies promises.

Force est de constater qu’une des promesses majeures de la majorité, la baisse des dépenses publiques n’est encore une fois pas tenue.

Grâce à François Hollande, la France est le premier pays en Europe qui a le plus de prélèvements obligatoires. Ces derniers représentaient plus de 900 milliards d’euros en 2014. En 2015, ils sont estimés à 971,4 milliards d’euros, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à l’année 2012.

« Si on lui avait présenté son propre bilan au début du quinquennat, François Hollande aurait dit : je ne signe pas. »
Éric Woerth

« Assainir sans austérité, 50 milliards d'économies » le parti socialiste nous ment sur le bilan du gouvernement !

Ces 50 milliards d’économies promises par François Hollande ne sont – comme annoncé depuis quatre ans – qu’un simple écran de fumée.

En effet, pour la Cour des comptes, le gouvernement socialiste surévalue cette évolution tendancielle afin d’arriver aux 50 milliards.

Malgré une conjoncture économique positive due à la chute du prix du pétrole et aux taux d’intérêt favorables, la Cour des comptes souligne que les véritables économies imputables à l’exercice 2015 se limitent 1,7 milliard d’euros.

Redonner à la France sa force et sa souveraineté budgétaire : les propositions des Républicains

Tandis que le gouvernement socialiste n’a fait qu’augmenter les fonctionnaires aveuglément, la politique de non-remplacement d’au moins un départ à la retraite sur deux doit être reprise.

Sur le prochain quinquennat, cet objectif de baisse sera de 300 000 effectifs des administrations publiques au sein de l’État, à l’exception des forces de sécurité.

Nous augmenterons la durée du temps de travail dans la fonction publique, de 35 heures à 37 heures, payées 37 heures. Avec une possibilité de passer de 37 à 39 heures pour les fonctionnaires qui le souhaitent.

L’âge de départ à la retraite passera à 63 ans, dès 2020 et 64 ans, dès 2025.

Pour mettre fin aux déséquilibres de l’Unedic nous mettrons en place la dégressivité des allocations chômage.

Avec les Républicains, c’est une économie effective de 100 milliards qui est annoncée, et non une économie hypothétique de 50 milliards dont la Cour des comptes elle-même condamne l’inexistence.

« Hollande a dit qu’il y avait moins d’impôts, mais les Français attendent toujours ! »
Laurent Wauquiez

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