01 février 2017

François Hollande claironne depuis 2013 que « la reprise est là ». Las, il n'en est pourtant rien, comme en témoignent, une fois de plus, les chiffres publiés par l'Insee en janvier, et qui pointe une croissance inférieure aux prévisions du gouvernement. À défaut d'avoir réussi à maintenir l'économie française dans la moyenne européenne, il faudrait que le gouvernement socialiste fasse preuve de sincérité et reconnaisse son échec depuis 2012. M. Hollande doit la vérité aux Français !

Intox

« La reprise, elle est là », François Hollande le 14 juillet 2013, premier mensonge d'une longue série sur l'état de santé économique de la France.

En 2016, le gouvernement a, une nouvelle fois, trompé les Français avec ses prévisions de croissance

C'est presque devenu une habitude depuis l'élection de François Hollande en mai 2012 : chaque année le gouvernement présente des prévisions de croissance surévaluées avant d'être rattrapé par la réalité économique. 2016 n'a pas échappé à cette « tradition ».

Ainsi, après avoir abaissé sa prévision de croissance de + 1,5 % à + 1,4 %, en novembre 2016, les chiffres de l'Insee douchent l'optimisme béat de François Hollande et de son ministre des Finances. La croissance n'a en effet été que de 1,1 % en 2016. Les chiffres sont encore plus mauvais qu'en 2015 !

Et pendant ce temps, la croissance a été de + 1,9 % en Allemagne, soit son plus haut niveau depuis cinq ans. Elle vient s'ajouter à un excédent budgétaire plus que confortable. Pendant que l'économie française reste morose à cause de l'inaction socialiste, nos principaux partenaires européens nous distancent.

L'ensemble du quinquennat de François Hollande est basé sur la tromperie

Souvenons-nous de 2012, quand François Hollande promettait une croissance surestimée pour chacune des années de son quinquennat. Jamais au cours des cinq ans qui viennent de s'écouler, il n'est parvenu à atteindre les objectifs qu'il s'était lui-même fixés avec son conseiller économique, Emmanuel Macron.

En 2012, il anticipait + 0,5 % de croissance. Le résultat ? Elle a été nulle. En 2013 et en 2014, elle a été de respectivement + 0,3 % et + 0,4 %. Et il a fallu attendre l'année 2015, pour que la croissance de la France dépasse péniblement 1 %. Jamais au cours de son quinquennat, François Hollande n'aura réussi à maintenir la France dans la moyenne de croissance des pays européens. Il a ainsi contribué à l'affaiblissement de notre économie, alors que celle de nos partenaires reprenait de la vigueur.

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La faute à des politiques économiques dogmatiques, davantage tournées vers toujours plus d'impôts et de taxes, au lieu de s'occuper de la compétitivité de la France. Depuis mai 2012, ce sont ainsi près de 50 milliards d'euros de prélèvements en tout genre qui ont été votés par les socialistes, sur les conseils d'Emmanuel Macron, d'abord comme conseiller à l'Élysée, puis comme ministre de l'économie...

Le projet de François Fillon, au contraire, permettra la redressement de notre économie

Après l'élection présidentielle, François Fillon sera confronté à l'héritage socialiste. Les déficits publics n'ont jamais été maîtrisés, de nombreuses dépenses nouvelles – environ 10 milliards d'euros – ont été votées depuis janvier 2016 et la dette atteint presque 100 % du PIB.

Cette situation appelle des réformes en profondeur pour redonner de la compétitivité aux entreprises. C'est principalement par elles que passera le redressement de l'économie française, pour en faire derechef l'une des plus vigoureuses de la zone euro. C'est aussi par ce biais que passe le rétablissement de la souveraineté nationale.

François Fillon souhaite libérer l'économie pour lui rendre sa compétitivité. Cela se traduira notamment par la restitution de 40 milliards d'euros aux entreprises, en réduisant massivement les charges qui pèsent sur le travail et qui contribuent à affaiblir durement ceux qui créent de la croissance. Mais cela passe également par la fin des 35 heures dans le secteur privé, où le temps de travail sera fixé par des accords d'entreprises. Dans le secteur public, il sera porté à 39 heures.

Enfin, le régime fiscal des commerçants, artisans et indépendants sera aligné sur celui des autoentrepreneurs pour que tous bénéficient des mêmes règles. La France a créé trop de normes qui, aujourd'hui, entravent les initiatives et donc la compétitivité. Ainsi, les normes qui se superposent à la réglementation européenne seront supprimées, pour remettre nos entreprises sur un pied d'égalité avec leurs concurrentes de l'Union européenne.

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