24 juin 2015

Après trois années d’échecs, François Hollande, déjà en course pour 2017, tente de faire oublier son lourd bilan en distribuant des cadeaux au détriment de nos finances publiques. En plus de piloter le PS au travers de la motion A, François Hollande s’affiche en campagne pour 2017.

Impôts : la grande illusion

Après trois années de matraquage fiscal, le gouvernement annonce opportunément une sortie de l’impôt, pour 9 millions de contribuables cette année en supprimant une tranche de l’impôt sur le revenu.

Mais ce geste n’est pas le seul. En effet, le moment choisi ainsi que les modalités déterminées par les socialistes pour mettre en place le prélèvement à la source donnent l’impression d’un « cadeau » fiscal en vue des échéances électorales qui se profilent. Ce dispositif, à l’équation financière incertaine, risque en réalité de coûter cher aux classes moyennes, aux familles et aux entreprises, si cela se traduit par une fusion avec la CSG, rêve caché des socialistes.

La revalorisation des fonctionnaires : quel coût pour les contribuables ?

Le gouvernement annonce une revalorisation salariale pour les cinq millions de fonctionnaires début 2017, sans préciser le coût d’une telle mesure ni son financement (plus de 2 milliards d’euros à partir de 2017 selon l’IFRAP) ! Les socialistes pensent ainsi satisfaire un électorat qu’ils considèrent comme étant à gauche. Mais les fonctionnaires aussi sont las du manque de cohérence et de réformes ambitieuses !

La santé, autre terrain de cadeaux multiples

En dépit d’une vive opposition des médecins, la généralisation du tiers payant sera obligatoire en 2017. La crainte est grande chez les médecins d’être payés en retard par la Sécurité sociale et d’entraîner une déresponsabilisation des patients. Les socialistes n’en ont cure !

François Hollande essaye également de cajoler les retraités en leur promettant une extension de la complémentaire santé qui sera payée par les entreprises et les salariés actifs. À nouveau, le moment choisi pour une telle annonce laisse sceptique quant aux réelles intentions, toujours politiciennes.

Plus que jamais en campagne contre son impopularité et ses échecs, François Hollande ne pense qu’à 2017. Mais le bilan des socialistes est trop lourd : des déplacements et des cadeaux clientélistes financés par la dette, à deux ans de la présidentielle, ne le feront pas oublier.

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