14 février 2018

Député "les Républicains " de la 2ème circonscription de la Côte-d'Or, Rémi Delatte se souvient que le candidat Emmanuel Macron s'était fait fort d'être le président du pouvoir d'achat.

« Or, aujourd'hui, les Français voient leur pouvoir d'achat régresser. Le compte n'y est pas », observe Rémi Delatte profitant de la séance de questions au Gouvernement ce mercredi à l'Assemblée nationale pour l'interroger sur cette préoccupation des Français.

Et Rémi Delatte d'énumérer les catégories de Français touchés par la baisse de leur pouvoir d'achat : les 8 millions de retraités qui paient une hausse de 1,7 point de CSG « sans aucune contrepartie » ; les familles « qui subissent le coup de rabot de l'APL puis bientôt de la prestation d'accueil du jeune enfant » ; les ménages « qui doivent supporter la hausse des prix de l'énergie , des timbres, des assurances, des mutuelles et des tabacs ; les fonctionnaires dont le point d'indice est gelé…

Prenant « comme un aveu d'échec » la déclaration d'Emmanuel Macron, ce mardi, se disant « pas obsédé par le fait que l'on ne me fait pas confiance sur le pouvoir d'achat », Rémi Delatte y voit une réalité : « le Gouvernement ponctionne toujours plus nos concitoyens ».

Et le député "les Républicains" de la Côte-d'Or de demander au Premier ministre de « réorienter sa politique pour faire de sa priorité le pouvoir d'achat des Français ».

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