14 février 2018

En ce jour de la Saint-Valentin, Olivier Dassault, député "les Républicains" de la 1ère circonscription de l'Oise, a profité de la séance de questions au Gouvernement, ce mercredi, pour faire état « malgré les promesses » de la relation « imparfaite » entre le gouvernement et le monde industriel.

Si Olivier Dassault note l'amélioration de la compétitivité française, « marquée par une reprise mondiale », il observe cependant que l'industrie française crée moins d'emplois que dans le reste de l'Europe.

« Aucun rattrapage des pertes de marché n'est aujourd'hui amorcé et nos exportations continuent de reculer », s'inquiète Olivier Dassault demandant au Gouvernement comment il explique la « chute de 14 milliards d'euros, en un an, de nos ventes à l'étranger. Le pire résultat depuis 2012 », atteste-t-il.

Exposant au Premier ministre que l'industrie française avait « besoin d'être rassurée, sécurisée par des engagements à long terme et déchargée des contraintes auxquelles elle n'aurait jamais dû être soumises », le député "les Républicains" de la 1ère circonscription de l'Oise en appelle à une relation de « confiance » entre le Gouvernement et le monde industriel.

« Parce qu'elle a la responsabilité de millions d'emplois, l'industrie ne peut se plonger à cœur perdu dans un aventure aux règles emplies d'incertitude », témoigne Olivier Dassault pour qui, derrière des « discours plein d'allant la méfiance s'installe, l'inquiétude et l'hésitation se pérennisent ». Et de prendre exemple sur la baisse du CICE en 2018 qui « transformée en une hausse de 5 milliards d'euros de prélèvements sur les entreprises a été une très mauvaise surprise ».

D'où sa supplique à l'adresse du Gouvernement : « Sans confiance, il n'y aura pas d'investissements, ni d'innovations. Sans confiance, il n'y aura pas de reprise économique. Sans confiance, il n'y aura pas de croissance ».

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