Nos députés interrogent le gouvernement

Publié le 26/11/2019

Ce mardi, sept députés du groupe les Républicains à l'Assemblée nationale ont interrogé l'exécutif lors de la traditionnelle séance de questions au gouvernement. Des questions variées qui portaient sur les violences faites aux femmes, l'énergie, les mesures anti-dumping, la situation de Mayotte ou encore le plan santé présenté la semaine dernière par le gouvernement.

Aurélien Pradié, député du Lot et également Secrétaire général de notre famille politique, a interrogé le Marlène Schiappa, Secrétaire d'État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes, au lendemain des annonces du gouvernement pour lutter contre les violences faites aux femmes. L'occasion pour Aurélien Pradié de dénoncer un budget qui n'est pas à la hauteur avec, notamment, l'absence de 5 millions d'euros pour financer les bracelets anti-rapprochement.

Julien Aubert, député de Vaucluse, a ensuite interrogé la ministre de la Transition écologique et solidaire à propos de la programmation pluriannuelle de l'énergie, dénonçant par la même occasion le coût exorbitant de l'éolien, actuellement sous le feu des critiques.

La députée de la Savoie, Émilie Bonnivard, a quant à elle interpellé le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, sur les droits anti-dumping européens face à la concurrence mondiale et notamment chinoise.

Rémi Delatte, député de la Côte-d'Or, a ensuite interrogé le Premier ministre sur la pauvreté qui touche aujourd'hui plus de 9 millions de Français.

Mansour Kamardine, député de Mayotte, a interpellé le ministre de l'Intérieur sur les violences qui ont éclaté sur l'île et sur l'absence de considération de Beauvau pour les Mahorais, dénonçant ainsi le deux poids deux mesures de Christophe Castaner envers nos compatriotes d'Outre-mer.

Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône, a ensuite questionné le Premier ministre sur les violences faites aux femmes. Elle a dénoncé l'imposture d'un gouvernement qui s'opposait aux mesures qu'elle défendait dans l'hémicycle depuis des mois pour ensuite les reprendre à son compte.

Enfin, Frédérique Meunier, députée de la Corrèze, a interpellé la ministre de la Santé à propos du plan pour les hôpitaux, qui laisse de côté toute une partie du personnel hospitalier.

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Exigeons 5h d'activités d'intérêt général par semaine en contrepartie du RSA !

Il y a huit ans, Laurent Wauquiez fut l'un des premiers à dénoncer les dérives de l'assistanat et à proposer l'instauration de contreparties au versement du RSA. Huit ans plus tard, Edouard Philippe a évoqué cette idée. Idée immédiatement rejetée par son propre gouvernement...
Nous croyons à la politique sociale par le travail, pas à la politique sociale par l'assistanat ! L'un des grands maux de notre pays est d'enfermer dans l'assistanat de trop nombreux Français en ne valorisant pas assez la reprise d'un travail.
Nous demandons que soit modifiée la loi pour conditionner à au moins 5h d'activités d'intérêt général par semaine le versement du RSA.

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