13 novembre 2018

Clermont de l’Oise (Oise), Le Blanc (Indre), Cosne-Cours- sur-Loire (Nièvre), Bar-le-Duc (Meuse), Altkirch (Haut-Rhin), Vitry-le-François (Marne), Le Couserans (Ariège), Remiremont (Vosges), Saint-Claude (Jura), Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir)...

Profitant, ce mardi, de la séance de questions au Gouvernement, le député les Républicains de l’Oise a listé quelques une de toutes ces « maternités en danger » dans les territoires de France « qui ferment les unes après les autres malgré la mobilisation d’élus engagés, d’habitants concernés, de patientes inquiètes et de personnels dévoués ».

« À quoi bon se vanter de la fin du trou de la Sécurité sociale si cela implique le sacrifice de nos maternités », déplore Maxime Minot qui voit à travers ces décisions de « technocrates qui semblent gouverner dorénavant », une vérité : « vous remettez en cause l’accès aux soins de proximité pour tous. »

« Vous n’arriverez à faire croire à personne qu’habiter à une heure ou plus de la maternité la plus proche est un progrès et sécurisant pour les futures mères et ce à travers des routes départementales sans réseau, plus lentement en raison des 80km/h et en bus vu le prix des carburants à la pompe », lance encore Maxime Minot évoquant « un parcours de combattantes. »

« Si le député de l’Oise comprend les impératifs sanitaires à respecter pour chaque établissement, « la suppression des maternités ne peut être uniquement guidée par des choix comptables, estime-t-il, demandant au Premier ministre qu’il s’assure « que les Français aient accès à des soins de proximité où qu’ils habitent, à la ville comme à la campagne. »

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