13 juin 2018

A la veille de la 32ème édition des assises de France Victimes qui se déroulera à Nice, Marine Brenier, députée "les Républicains" de la 5ème circonscription des Alpes-Maritimes a voulu sensibiliser l'exécutif, lors de la séance de questions aux Gouvernement, ce mercredi, aux difficultés que rencontrent, au quotidien, et « parfois douloureusement » les victimes et conjoints de victimes des attentats terroristes islamiques.

« N'est-il pas grand temps de reconnaitre aux conjoints de victimes de terrorisme un statut propre à leur situation ? N'est-il pas grand temps d'éviter les complications auxquelles les familles se trouvent confrontées ?», interroge Marine Brenier qui en profite pour saluer le « travail remarquable d'accompagnement et de soutien des associations de victimes aux personnes dont les vies ont été bouleversées par le terrorisme islamique ».

« Il est nécessaire », insiste la jeune députée "les Républicains" des Alpes-Maritimes « de faire face aux besoins accrus des services hospitaliers, d'allouer davantage de moyens en pédopsychiatrie pour améliorer la prise en charge des traumatismes infantiles liés aux attentats. Il est nécessaire également de revoir les conditions d'attribution des aides en décalage avec la réalité que vivent ces familles », ajoute Marine Brenier informant l'hémicycle que les conjoints de victimes doivent attendre la retraite pour bénéficier de la prime civile de victime civile de guerre. « Ne rajoutons pas le souci financier à la douleur émotionnelle et parfois physique », estime Marine Brenier qui souhaite que soit « revalorisée et simplifiée la procédure d'indemnisation dont peuvent bénéficier les familles de victimes, les blessés physiques et psychologiques ».

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