Gilles Platret : « La Nouvelle Calédonie a toute sa place dans la République française »

Publié le 10/09/2018

Alors que depuis vendredi dernier et pour une semaine complète Laurent Wauquiez sillonne la Nouvelle Calédonie dont les 160 000 habitants, le 4 novembre prochain, auront à se prononcer, lors d'un référendum, sur l'indépendance de cet archipel de l'océan Pacifique, français depuis 1853, Gilles Platret, porte-parole des Républicains a tenu, lors du point-presse hebdomadaire de ce lundi, expliquer les raisons du déplacement du président des Républicains.

« La Nouvelle Calédonie a toute sa place dans la République française. Elle est au cœur de nos préoccupations comme la République elle-même a sa place au cœur de la Nouvelle Calédonie », explique le maire "les Républicains" de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Et cette position très ferme exprimée par Laurent Wauquiez tranche avec celle de « certaines autorités françaises, à commencer par le président de la République, (qui) n'ont pas pris la mesure de l'intérêt stratégique du référendum qui décidera du maintien ou non de ce territoire au sein de la République française ». Pour Gilles Platret, manifestement, « les plus hautes autorités de l'Etat manquent à leur devoir puisque le président de la République par la constitution, est le garant de l'unité et de l'indivisibilité de la République française. Nous, les Républicains, et c'est le message qu'adresse Laurent Wauquiez, réaffirmons que l'unité et l'indivisibilité de la République française compte aussi pour le territoire de la Nouvelle Calédonie », ajuste Gilles Platret.

« La place de la France dans le monde c'est son positionnement géographique sur tous les continents. S'il advenait que le non l'emportât ce serait incontestablement une difficulté terrible pour ce territoire et une difficulté énorme pour la France elle-même », prévient-il.

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Exigeons 5h d'activités d'intérêt général par semaine en contrepartie du RSA !

Il y a huit ans, Laurent Wauquiez fut l'un des premiers à dénoncer les dérives de l'assistanat et à proposer l'instauration de contreparties au versement du RSA. Huit ans plus tard, Edouard Philippe a évoqué cette idée. Idée immédiatement rejetée par son propre gouvernement...
Nous croyons à la politique sociale par le travail, pas à la politique sociale par l'assistanat ! L'un des grands maux de notre pays est d'enfermer dans l'assistanat de trop nombreux Français en ne valorisant pas assez la reprise d'un travail.
Nous demandons que soit modifiée la loi pour conditionner à au moins 5h d'activités d'intérêt général par semaine le versement du RSA.

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