Nos députés interrogent le gouvernement

Publié le 20/11/2019

Ce mardi, six députés du groupe les Républicains à l'Assemblée nationale ont profité de la séance de questions au gouvernement pour interroger les ministres à propos des gilets jaunes, de la situation des hôpitaux, des dotations aux collectivités locales ou encore de la reconnaissance faciale.

Nicolas Forissier, député de l'Indre, a interpellé le Premier ministre sur l'acte 53 des gilets jaunes et le maintien de l'ordre face aux groupuscules de casseurs.

Isabelle Valentin, députée de Haute-Loire, a également interpellé le Premier ministre à propos de la situation que vivent actuellement les urgences, dénonçant un budget qui ne se compose pas de hausses de crédits pour les hôpitaux mais simplement de réaffectations.

Alors que s'ouvrait ce mardi le Congrès des maires de France, Dino Cinieri, député de la Loire et ancien maire de Firminy, a interpellé le gouvernement sur le manque de considération envers les élus locaux et les baisses de dotations imposées aux collectivités locales, dénonçant que, dans le même temps, le budget de l'Elysée augmente...

Claude de Ganay, député du Loiret, a interpellé le gouvernement après l'effondrement d'un pont à Mirepoix-sur-Tarn sur la situation de désuétude des ponts dans notre pays, demandant par la même occasion la création d'un fonds d'aide pour entretenir ces structures. 

Marine Brenier, députée des Alpes-Maritimes, a, quant à elle, exigé des actes de la part du gouvernement  concernant la mise en place de la reconnaissance faciale afin d'assurer, au mieux, la sécurité des Français.

Enfin, Jean-Louis Thiériot, député de Seine-et-Marne, a interpellé le Premier ministre sur la situation des départements, toujours plus sollicités sans compensations financières pour assumer les nouvelles charges qui leur sont imposées.

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Exigeons 5h d'activités d'intérêt général par semaine en contrepartie du RSA !

Il y a huit ans, Laurent Wauquiez fut l'un des premiers à dénoncer les dérives de l'assistanat et à proposer l'instauration de contreparties au versement du RSA. Huit ans plus tard, Edouard Philippe a évoqué cette idée. Idée immédiatement rejetée par son propre gouvernement...
Nous croyons à la politique sociale par le travail, pas à la politique sociale par l'assistanat ! L'un des grands maux de notre pays est d'enfermer dans l'assistanat de trop nombreux Français en ne valorisant pas assez la reprise d'un travail.
Nous demandons que soit modifiée la loi pour conditionner à au moins 5h d'activités d'intérêt général par semaine le versement du RSA.

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