28 août 2015

Monsieur Bartolone a déclaré aujourd'hui, avec ses habituels trémolos dans la voix, qu'il "fallait sauver l'honneur de l'Europe et la vie des réfugiés" en réponse à la crise migratoire qui frappe l'Europe.

Il s'est ensuite livré à une analogie plus que douteuse entre les migrants et les Français qui pendant la Seconde Guerre mondiale essayaient de rejoindre la zone libre.

Nous connaissions la flagornerie de Monsieur Bartolone, maintenant nous découvrons sa dévastatrice démagogie.

Face à la tragédie migratoire, Monsieur Bartolone ment. Les migrants ne sont pas, en majorité, des réfugiés politiques, mais des personnes qui désertent leurs pays d'origine pour des raisons économiques. Les mouvements spontanés de population sont ultra-minoritaires. L'essentiel de ce qu'il est appelé de manière impropre « migrants », sont des clandestins victimes de flux organisés par des trafiquants, nouveaux marchands d'esclaves de ce début de siècle.

Il faut arrêter, Monsieur Bartolone, avec cette culpabilisation droit de l'hommiste insupportable. Comment osez-vous prétendre que l'Europe n'est pas généreuse et perd ses valeurs ? Comment pouvez-vous nier la générosité européenne en matière de prestations sociales, de cartes de séjours et de visas ?

Monsieur Bartolone cessez de mentir pour retrouver un peu de gloire lors des Universités d'été du PS. La responsabilité, ce n'est pas la démagogie, surtout lorsque l'on est Président de l'Assemblée Nationale ! La responsabilité, c'est de dire que nous n'avons plus les moyens d'accueillir toute la misère du monde et qu'il faut d'urgence bâtir un Schengen II en s'appuyant sur une politique d'immigration commune.

Lydia GUIROUS
Porte-parole des Républicains

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