16 mars 2017

Philippe GOUJON, secrétaire national LR en charge de la sécurité et Député-Maire du 15ème, déplore une énième cacophonie au sommet de l'Etat, le président devant désavouer son ministre sur le sujet essentiel qu'est la sécurité des Français.

Face à une menace terroriste aussi intense que durable,comme vient de le rappeler ce matin l'attentat au colis piégé contre le FMI, l'état d'urgence -bien que le Gouvernement n'en ait pas utilisé toutes les possibilités, notamment d'interdiction de manifestations causant des troubles sérieux à l'ordre public-, reste indispensable et permet d'assigner à résidence les djihadistes potentiels ou encore de fermer les lieux de culte radicalisés. Le droit commun n'est pas aujourd'hui aussi protecteur, d'autant plus que la majorité a renoncé à intégrer à notre arsenal juridique les propositions des Députés les Républicains : décloisonner les services de renseignement, lancer un troisième plan de lutte antiterroriste, créer un fichier unique des individus radicalisés et expulser les étrangers fichés S, rétablir les contrôles stricts aux frontières, exiger un passeport biométrique pour pénétrer dans l'espace Schengen, fermer tous les lieux de culte salafistes et interdire le financement étranger extrémiste, supprimer toute possibilité même de réduction ou d'aménagement de peine pour les terroristes, et pas seulement les réductions automatiques, les soumettre à la rétention administrative et à la surveillance de sûreté, adapter le contrôle judiciaire et interdire le retour des djihadistes nationaux, instaurer la déchéance de nationalité. C'est pourquoi Philippe GOUJON recommande l'adoption de ces mesures dans le droit commun et la prolongation durant une année supplémentaire de l'état d'urgence.

Philipe GOUJON
Secrétaire National LR chargé de la sécurité
Député-Maire du 15ème

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